Randonnée raquettes au Mas de la Barque (Mont Lozère) – Dimanche 26 janvier

Randonnée raquettes au Mas de la Barque (Mont Lozère) – Dimanche 26 janvier

 

Pour la troisième année consécutive, L’AMGV organise une randonnée raquettes au Mas de la Barque.

Au cas où la neige ne serait pas au rendez-vous (comme c’était le cas l’an dernier), nous ferons la randonnée prévue au programme et dont vous recevrez le descriptif prochainement, et reporterons celle-ci au 24 février. Inscrivez-vous vite !!!

Je précise que votre chèque ne sera encaissé que quand la randonnée aura eu lieu ; dans le cas contraire il vous sera restitué (ou gardé pour la prochaine date, si celle-ci vous convient).

 

Changer de décor, quitter le quotidien, la plaine monotone urbaine, et s’évader en s’élevant vers le sommet du Mont-Lozère, le Pic Cassini ; voilà un projet innovant que nous proposons depuis deux ans et que nous renouvelons avec grand plaisir !
Cette belle escapade en raquettes sur des sentiers lumineux tapissés de neige nous offrira à nouveau un dépaysement total. Immaculée blancheur des paysages traversés, silence sidéral de ces grands espaces, immobilité absolue de la forêt figée, tous ces éléments contribueront à nous faire renouer avec les émotions de l’enfance… Quand la neige est présente…

Du Mas de la Barque au Pic Cassini, la pente est faible, environ 280 m, et même avec de la neige et des raquettes, l’effort pour arriver au sommet est raisonnable. Le Pic Cassini est un véritable belvédère avec des panoramas grandioses s’ouvrant vers la mer, la totalité des Alpes, le Mont-Ventoux, les grands Causses… Un environnement majestueux. Il est d’ailleurs toujours difficile de quitter ce lieu exceptionnel.

Pour compléter cette balade, un circuit de 3 km à plat autour du Mas de la Barque vous sera proposé.

Prendre : Chaussures de randonnée et bâtons, paire de guêtres, 2 paires de chaussettes chaudes, bonnet, gants, lunettes de soleil, vêtements de rechange, repas de midi, 1,5 l d’eau.

Départ à 06h45 du Complexe sportif de Manduel

Distance 12 kms, dénivelé : 300 m

Personnes fatiguées, mal équilibrées, relevant de blessures, S’ABSTENIR.

Coût estimé du covoiturage : 44 € / véhicule

Inscription et règlement obligatoire avant le 24 janvier

Lire la suite sur le document : Randonnée Raquettes -janvier 2020

Faut-il craindre la contamination en aluminium de l’alimentation ?

Faut-il craindre la contamination en aluminium de l’alimentation ?

Par Anthony Berthou – Santé et nutrition – Posté le 30 Sep, 2019

http://www.sante-et-nutrition.com/aluminium-alimentation/


Faut-il craindre la contamination en aluminium de l’alimentation ?

Difficile de passer à côté l’aluminium en 2019 tant ce métal est omniprésent dans notre environnement. En soi, il s’agit d’une situation logique. L’aluminium est en effet le métal le plus abondant de la croute terrestre sous forme de bauxite, à partir duquel est extrait l’oxyde d’aluminium, également appelée alumine. La bauxite est un minerai contenant entre 40 à 60% d’oxyde d’aluminium hydraté, mélangé à de la silice et à de l’oxyde de fer lui conférant sa couleur rouge. Extrait sous forme d’une fine couche d’oxyde d’aluminium de cinq à dix nanomètres à la suite de plusieurs procédés industriels, il devient facilement malléable. Il peut par ailleurs ensuite être épaissi par un procédé dit d’anodisation pour former l’aluminium anodisé.

C’est au cours du XIXème siècle que l’homme a compris toutes les perspectives que pouvait apporter la maîtrise de ce métal : léger, durable, souple, malléable, excellent conducteur, économique, résistant à la corrosion, facilement associable à d’autres métaux, recyclage et ce presque indéfiniment. L’aluminium connait ses heures de gloire d’innovation au siècle dernier : depuis la cafetière octogonale d’Alfonso Bialetti en 1930, en passant par la première cannette en 1956, Spoutnik en 1957, la désormais célèbre capsule Nespresso en 1986 jusqu’à l’allégement de l’Audi 18 de 40% en 1994. L’aluminium devient le métal plus utilisé après le fer. On le retrouve dans les câbles pour le transport de l’énergie, les voitures, les avions, les bateaux, les trains, les vélos, les bâtons de ski, les clubs de golf, les appareils électroménagers, les ustensiles de cuisine, les smartphones, le mobilier, les panneaux, l’eau du robinet, les produits pharmaceutiques, l’alimentation, les cosmétiques, etc. Bref, partout. Le niveau d’exposition a donc fortement augmenté depuis le siècle dernier. En moyenne, nous sommes passés de 1 mg par jour en 1950 à environ 30 mg actuellement et selon les projections, nous tendons à 100 mg en 2050 1. Normal. Que demander de plus à un métal ? Pas grand-chose, si ce n’est peut-être un point essentiel : son innocuité.

A ce stade de lecture, retenons que l’aluminium a toujours été omniprésent dans la croute terrestre et qu’il mériterait … d’y rester. Le problème réside en effet davantage dans son extraction et sa transformation par la main industrielle de l’homme afin de l’utiliser pour les différentes applications indiquées. Précisons également que l’aluminium ainsi rejeté dans la nature ne peut plus réintégrer la lithosphère. Il s’accumule depuis des décennies sous une forme non originelle dans l’environnement, faisant émerger des problématiques de gestion des sols et des eaux acides (jusqu’à 700 μg d’aluminium par litre d’eau), donc une atteinte de la biodiversité2 et la mort de poissons par exemple, même à faible concentration3. Dans certaines circonstances, notamment en présence d’un pH acide (<6,2), l’aluminium peut en effet être réduit et présent sous sa forme libre Al3+ (aq). Chez l’homme, les effets de cette forme réactive sont encore peu étudiés.

Pour lire la suite de l’article : http://www.sante-et-nutrition.com/aluminium-alimentation/

 

 

Sport et santé : comment garder la motivation l’hiver ?

Sport et santé : comment garder la motivation l’hiver ?

Comment garder une bonne hygiène alimentaire et sportive et malgré l’hiver ? (D.R)

Malgré les journées qui se font de plus en plus courtes et la baisse des températures, Lucile Woodward vous dévoile quelques conseils pour vous motiver à garder une alimentation saine et votre cadence sportive.

Je sais !!!!! Il fait froid, il fait tellement maussade, c’est dur de rester motivé à faire du sport et à bien manger !! C’est fou car avec mon voyage au soleil la semaine dernière, j’ai vraiment senti la différence. En 24h de soleil, de lumière et de chaleur, on était hyper motivé pour courir, aller à la salle de gym, nager, manger plein de fruits et des légumes que le soir … Et là de retour en plein hiver, on se prend le coup de démotivation extrême !! Pourtant, plusieurs points peuvent permettre d’y remédier.

Bénéfices dès le premier jour

Alors ? Quelle est la solution ? Je pense qu’il y a plein de petites raisons pour rester accroché au sport et au bien manger pendant les mois les plus froids. Parce que ça fait du bien d’avoir une routine. Deux ou trois séances de sport dans la semaine, des paniers de course plein de légumes de saison, se coucher tôt au moins 2 fois par semaine. Les bénéfices se font ressentir dès les premiers jours, on se sent plus en forme et on a une meilleure estime de soi aussi.

En fait, je sais pas pour vous, mais le fait de prendre soin de mon organisme en le nourrissant bien, en bougeant, ça m’aide à me sentir mieux dans ma tête, avec plus de confiance en moi et d’enthousiasme. Voilà une première superbe raison pour rester motivé. Le sport et l’alimentation équilibrée sont des facteurs anti déprime. Donc lorsqu’il vous arrive de traverser la mini déprime de l’hiver, il peut être judicieux de vous cuisiner des repas supers healthy, de bouger régulièrement, et de dormir plus.

En allant contre cette idée de l’hiver en pyjama dans son lit, vous combattez ainsi l’hiver vraiment efficacement. On n’est pas obligé de s’infliger des heures d’elliptique en salle ou d’arrêter de manger. Des efforts faciles adaptés à votre profil, une alimentation variée et équilibrée suffisent pour vous sentir mieux.

Motivation sport : un petit challenge par mois

Pour rester motivé je vous recommande aussi de vous inscrire à un challenge sportif au printemps. Pas forcément un défi compliqué comme le marathon de Paris au mois d’avril par exemple mais à un 5 km, un 10 km, ou à un mini triathlon, voir un duathlon à faire à plusieurs. Pour mon cas personnel, je prépare la Odlo Crystal Run le 12 Février. Comme ça, je suis obligé de courir même en hiver, et de faire attention à ce que je mange. A la mi-mars, je suis inscrite à la Verticale de la Tour Eiffel et j’ai également peut être une Swim Run à Montpellier, au mois d’avril. Bref, un petit challenge par mois histoire de me motiver à rester au top de ma forme.

Restez motivé à garder votre forme pendant l’hiver avec une alimentation saine. (DR)

Manger moins et local pour contrer la pollution

L’hiver est également synonyme de pollution et de surchauffe de la planète avec tout le chauffage que l’on peut utiliser dans les pays du nord. Alors perso je profite d’une meilleure alimentation pour faire mon petit geste pour la planète. Par exemple en mangeant que des légumes locaux le soir, je me dis que j’économise du transport de denrées à fort production de CO2. Comme le fromage, le lait, le riz et le chocolat notamment. J’estime que la consommation alimentaire a un impact important sur notre production de CO2 l’hiver. Ce peut être un facteur de motivation pour vous ?

Printemps super serein

Démarrer le printemps sans stress après un hiver bien mené. Voilà un autre facteur de motivation très intéressant. Ne pas regretter de s’être lâché tout l’hiver permet en effet de démarrer le printemps en confiance, avec sérénité. Sans se dire que c’est la catastrophe et sans regarder les photos de l’été dernier en se disant qu’on n’y arrivera jamais. D’expérience, l’hiver est un des pires facteurs de yo-yo … Donc si vous vous accrochez à vos séances de sport régulières, à vos assiettes à 80 % super healthy : vous êtes ok en Mars Avril, quand arrive la saison des injonctions au « bikini body ». Attention je ne dis pas de céder à cette pression. Mais quoiqu’il arrive, de la traverser en toute confiance et pourquoi pas avec un petite pointe de mépris ? C’est vous qui voyez.

En conclusion, je ne pense pas qu’il n’y ait qu’une seule et unique manière de se motiver. Chacun a sa façon de traverser l’hiver en mode healthy et sporty plutôt que pyjama / télé / chips / raclette. Dîtes vous bien que le printemps revient toujours avec ses températures plus douces, son lot de motivation au sport supplémentaire et à l’alimentation équilibrée. D’ici là, restez focus sur votre propre motivation.