Une compétition de yoga, qu’est-ce que c’est ?

Une compétition de yoga, qu’est-ce que c’est ?

Bien que des compétitions officielles se déroulent régulièrement depuis une quinzaine d’années, le yoga de compétition reste méconnu. (Martin Zapadlo/International Yoga Sports Federation officials)

Ce samedi 26 octobre, Bordeaux accueille les Championnats d’Europe de yoga. Une discipline dont les compétitions internationales sont peu connues du grand public. On vous explique le format, les règles et ce qu’est un événement de yoga.

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Le yoga ne se pratique pas uniquement chez soi ou à l’occasion d’un cours. Une cinquantaine de personnes vont par exemple prendre part aux Championnats d’Europe de la discipline ce week-end à Bordeaux. Bien que des compétitions officielles se déroulent régulièrement depuis une quinzaine d’années, le yoga de compétition reste méconnu.

Depuis quand ces compétitions existent-elles ?

Si le yoga est une pratique qui remonte à plusieurs millénaires, il en serait de même concernant son aspect compétitif : « La tradition des compétitions de yoga existe depuis, paraît-il, des centaines et des centaines d’années en Inde », expose Sébastien Bonnet, secrétaire général de l’International Yoga Sports Federation (IYSF). Mais cet héritage indien ancien a été repris bien plus récemment par Bikram Choudhury, l’une des figures contemporaines du yoga et fondateur du Bikram Yoga, qui a organisé des compétitions internationales au début des années 2000.

En 2013, la IYSF est créée à Lausanne, avec pour objectif de sortir de cette monoculture du yoga, en réunissant diverses sensibilités et écoles de yoga. « Les premiers Championnats du monde organisés par la IYSF en tant qu’entité légale ont eu lieu en 2014 à Londres. Ensuite, il y a eu Pordenone en Italie en 2016 et Pékin en 2018. » C’est le continent américain qui devrait accueillir la compétition en 2020, « mais de préférence dans un autre endroit que les États-Unis. Lorsque les compétitions étaient sous la férule de Bikram Choudhury, les championnats s’y déroulaient de manière quasi-systématique. » Pour ce qui est des championnats d’Europe, c’est donc Bordeaux qui a été choisie cette année.

Si le yoga est une pratique qui remonte à plusieurs millénaires, il en serait de même concernant son aspect compétitif. (Martin Zapadlo/International Yoga Sports Federation officials)

Comment se déroule une compétition de yoga ?

Les participants à une compétition organisée par l’IYSF montent un par un sur scène et réalisent un enchaînement de six postures en trois minutes. Ces postures ou « asanas » sont répertoriées par l’IYSF et divisées en famille. Florence Delmas, professeur de yoga depuis 2009, a participé à plusieurs compétitions internationales. Elle précise : « Le panel est vraiment large, il y a la possibilité de présenter des programmes qui sortent de l’ordinaire, il y a au moins 84 postures, ce qui laisse une grande marge de manoeuvre. »

En effet, depuis 2018, aucune posture ne doit être obligatoirement réalisée mais il reste l’exigence d’inclure chaque famille dans la série présentée au jury. « Si une famille est absente du programme, les juges infligent des malus. Mais certains le font quand même pour des raisons stratégiques », explique Sébastien Bonnet.

La présentation peut désormais se faire en musique, chaque posture doit être tenue cinq secondes pour être comptabilisée – dans le cas contraire, il est possible de tenter une nouvelle fois de réaliser la posture, et seule la moitié des points sera attribuée – et l’enchaînement des asanas doit avoir été communiqué au jury avant le début de la série.

Comment s’effectue la notation ?

Le nombre de juges chargés d’attribuer des notes à chaque participant varie quelque peu selon les compétitions. Ce samedi, à Bordeaux, ils seront cinq plus un juge du temps qui ne note pas mais peut donner son avis. « Ce sont très souvent des professeurs de yoga qui ont au moins une dizaine d’années d’expérience », précise Florence Delmas.

Chaque figure est notée sur 10 points. Le site internet de l’IYSF décrit de façon précise les critères pris en compte par les juges pour chaque posture. Outre l’exécution de l’asana, le niveau de difficulté et la morphologie du participant sont également déterminants. « On souhaite une notation qui soit assez scientifique et la moins simpliste possible », développe Sébastien Bonnet. « Toute cette gymnastique lors du comptage des points peut créer des surprises au moment de l’annonce des vainqueurs », poursuit la professeure de yoga.

Quelles sont les meilleures nations ?

Le yoga a la particularité d’être accessible, en compétition et en dehors, à tous les âges. Ainsi, les compétitions internationales sont ouvertes aux enfants à partir de 9 ans et sans limite d’âge maximum. Chaque compétition se décline en trois catégories, jeunes, adultes et seniors. En ce qui concerne les adultes, les États-Unis ont remporté 14 titres mondiaux depuis 2003. Chez les femmes, l’Italienne Almania Columbo est double tenante du titre aux Championnats du monde.

L’événement organisé samedi à Bordeaux intègre également les Championnats de France de yoga, qualificatifs pour la compétition européenne qui se déroulera ensuite en présence de participants issus d’une quinzaine de pays. « Il y a, pour le moment et malheureusement, assez peu de participants français. Nous sommes pour l’instant une quinzaine à participer aux Championnats de France », constate Florence Delmas. Ils seront donc encore moins nombreux à prendre part aux Championnats d’Europe. « L’une de nos stars en catégorie senior est un Français, Jean-Claude Lafon. À chaque fois qu’il monte sur scène, il a droit à une standing ovation. Il a plus de 80 ans mais arrive encore à faire des choses extraordinaires », s’enthousiasme le secrétaire général de l’IYSF.

La mise en concurrence n’est-elle pas contraire aux valeurs du yoga ?

« On fait face à un important phénomène de rejet de la part de très nombreuses écoles de yoga qui nous disent qu’on fait totalement fausse route », explique Sébastien Bonnet. Le but de l’IYSF est simplement de codifier un aspect du yoga, celui lié à la réalisation de posture. « Le yoga est avant tout une tradition millénaire, avec de multiples dimensions y compris philosophique et spirituelle. Et on l’accepte volontiers. On dit juste que cet aspect-là est impossible à réglementer, donc on le laisse aux gourous », enchaîne-t-il. Il y a donc, selon ses propres termes, le yoga, et le yoga sportif, destiné aux compétitions. Florence Delmas semble être du même avis : « De mon côté, je pense qu’on peut distinguer la pratique générale du yoga d’une ”démonstration de posture de yoga notée” qui est l’expression qu’il faudrait utiliser plutôt que les termes de championnats ou compétition de yoga. »

Mais, il est possible d’être en compétition et de vouloir se défaire du côté mise en concurrence. C’est le cas de Florence Delmas : « Mon défi est simplement de présenter quelque chose de correct, d’harmonieux. Je n’ai pas l’envie de gagner quelque médaille que ce soit, j’ai juste envie de participer à cet événement et de voir des personnes que je ne vois pas en d’autres occasions. On est là pour présenter notre travail, moi je n’ai pas du tout cet esprit de combativité. » La compétition n’est donc pas forcément antagoniste au yoga.

D’ailleurs, l’IYSF a pour objectif de faire entrer le yoga dans la plus prestigieuse des compétitions internationales de sport, les Jeux Olympiques : « Aujourd’hui, nous visons Los Angeles 2028, je ne sais pas si on arrivera à le faire aussi vite, mais, en tout cas, c’est notre objectif », expose Sébastien Bonnet. Avant de conclure : « Si, à terme, on arrive à faire du yoga une discipline olympique, ça va avoir un effet bénéfique sur l’ensemble du yoga, c’est certain. »

Cinq postures de yoga pour mieux dormir

Cinq postures de yoga pour mieux dormir

Le yoga peut vous aider à mieux dormir. (Shutterstock/D.R)

@blogsantamila  Par L’Equipe / Ilosport – Publié le 16 octobre 2019

https://www.lequipe.fr/Ilosport/Bien-etre/Actualites/Cinq-postures-de-yoga-pour-mieux-dormir/874304


Vous éprouvez des difficultés à dormir ? Le yoga peut-être une solution. Instaurer une routine de relaxation peut faire du bien et permettre un sommeil plus efficace.

Qu’ils soient ponctuels ou bien ancrés en nous, les problèmes de sommeil peuvent gâcher la vie. Les contrariétés, le stress, l’agitation quotidienne peuvent nous empêcher de tenir en place dans notre lit et l’on peut rester éveillé très tardivement même si nous avons fait l’effort d’aller au lit de bonne heure.

Le yoga est un excellent moyen pour se détendre et retrouver le sommeil. Découvrez 5 postures qui vont vous aider à renouer avec le sommeil.

Etape 1 : Evacuez les tensions en vous étirant

Débutez votre séance par 5 minutes de « Tadâsana » ou la posture de la montagne.

Commencez par équilibrer le poids de votre corps, les deux pieds posés sur le tapis, bien enfoncés dans le sol, étirez bien votre colonne vertébrale pour vous grandir au maximum, jusqu’au sommet de votre tête. Joignez les mains à la poitrine, paumes réunies, face à face.
Inspirez profondément par le nez, tout en levant les bras vers le ciel, mains jointes et doigts collés et écartés. Retenez votre souffle quelques secondes, puis relâchez tout en expirant.

Dans un deuxième temps, faites la même chose, en ouvrant les mains, toujours doigts écartés et en vous hissant sur la pointe des pieds, comme pour mieux vous grandir. Bloquez la respiration deux à trois secondes de plus que précédemment, puis relâchez en expirant fortement. Reprenez une à deux fois.

Cette posture permet de prendre conscience de son corps, de faire un retour sur soi et de s’ancrer dans l’ « ici et maintenant » !

La posture de la montagne (Shutterstock/D.R)

Etape 2 : « Pavanamukhtâsana » ou la posture de libération des vents

Passez sur le dos, dos et tête collés au tapis quelques secondes pour vous relaxer et vous concentrer. Etirez votre nuque. Puis remontez lentement les genoux contre la poitrine, en les ouvrant naturellement. Avec vos bras, entourez vos genoux, en essayant d’attraper vos poignets, vos bras, puis vos coudes. Entrez alors dans la phase statique, durant 1 puis 2 minutes, tout en respirant profondément.

Fixez votre attention sur votre souffle, en veillant à le rendre de plus en plus long. Cette posture favorise l’introspection et la libération du corps.

La posture de libération des vents (Shutterstock/D.R)

Etape 3 : Rééquilibrez vos émotions avec la posture « Bhujangâsana » ou la posture du Cobra

Passez à plat ventre, le front collé au tapis quelques secondes pour vous relaxer et vous concentrer. Puis placez vos mains sous les épaules et écartez légèrement les jambes, à la largeur de votre bassin. Les pieds sont tendus dans l’alignement du corps. Poussez le bassin contre le sol, tout en soulevant le haut du corps en poussant avec les bras. Ouvrez la poitrine au maximum, tout en fléchissant le haut du corps, et en préservant le bas du dos.

Entrez alors dans la phase statique en respirant de 5 à 10 fois, profondément, pour commencer. Vous pourrez ensuite allonger la phase statique, petit à petit.

Concentrez-vous alors sur le chakra du cœur, les yeux fermés, et sentez le massage de votre abdomen lors des temps d’inspiration et d’expiration.

La posture du cobra (Shutterstock/D.R)

Etape 4 : Inversez le cours de vos émotions, avec « Sarvangâsana » ou la chandelle

Revenez à plat dos, à nouveau dos et tête collés au tapis quelques secondes pour vous relaxer et vous concentrer. Allongez le dos, puis inspirez en soulevant les hanches, en vous aidant des mains et bras si besoin. Placez vos mains de chaque côté du bas du dos pour le soutenir, et essayez de vous installer dans la plus parfaite verticalité (dos droit comme un i).

Efforcez-vous de tenir le plus longtemps possible. Pendant cette phase statique, les énergies circulent et se transforment. Les énergies négatives deviennent des énergies positives. Fini les contrariétés, le stress et les frustrations qui vous empêchent de trouver le sommeil.

La posture de la chandelle (Shutterstock/D.R)

Dernière étape : Finalisez votre séance dans la posture de l’enfant « Balâsana »

Voilà une posture idéale pour vous recentrer sur votre intérieur le plus profond et retrouver ainsi la sérénité des enfants ! Elle fait également du bien à votre dos.

Agenouillez-vous et basculez le haut du corps vers l’avant, bras et mains tendus. Jusqu’au sol, où vous fermerez alors les yeux. Ne pensez qu’à votre bien être et votre respiration profonde. Rester aussi longtemps que vous le souhaitez en vous concentrant sur votre respiration.

Adoptez ce rituel d’une vingtaine de minutes au début, puis allongez-le si vous en éprouvez le besoin. En pratiquant régulièrement cet enchaînement, vous bénéficierez rapidement des bénéfices sur votre sommeil.

La posture de l’enfant (Shutterstock/D.R)
 

Le yoga, un allié précieux dans la lutte contre le stress

Le yoga, un allié précieux dans la lutte contre le stress

La pratique du yoga vous permet de lutter contre le stress. (www.pexels.com)

 

Face aux aléas du quotidien, la pratique du yoga peut vous aider à limiter les effets du stress sur votre corps mais aussi à décupler votre sensation de bien-être.

Le stress est omniprésent dans notre quotidien. Santé, travail, transports, finances sont tant de préoccupations qui mettent à mal nos nerfs. Dans une époque où la sédentarisation est la norme, difficile de prendre du temps pour soi et de lâcher prise. Pourtant si le stress aigu est inévitable par son caractère imprévisible, il est toutefois possible de pallier les conséquences d’un stress chronique. Si la solution miracle n’existe pas, la relaxation, la méditation et notamment le yoga font partie des activités à pratiquer régulièrement pour en limiter les effets.

Les effets néfastes du stress sur le corps

Le corps sujet au stress produit de l’adrénaline, mais aussi du cortisol. Si cette hormone peut avoir des effets bénéfiques comme transformer la graisse en sucre et alimenter les différentes parties du corps en énergie, en excès, elle stimule l’appétit. Le stress provoque aussi des troubles digestifs, des insomnies et affaiblit le système immunitaire. La peau est plus terne, sujette à l’acné, les cheveux sont cassants, et la libido parfois se fait la malle.

Un corps sain dans un esprit sain

Plus qu’une simple activité physique, le yoga est un véritable style de vie. Il aide à trouver l’équilibre vital grâce à la libération des chakras. Méditation, relaxation, et respiration sont les clefs de l’enseignement. Pratiquer le yoga, c’est s’octroyer enfin du temps pour soi et faire fi d’un environnement extérieur anxiogène. À travers les asanas (postures), différents points de pression du corps sont stimulés, l’énergie circule mieux et on est détendu. Le pranayama (respiration) décuple la sensation de bien-être et permet de booster la capacité à rester zen tout en améliorant la concentration.

5 postures incontournables du yoga contre le stress

Blasna ou « posture de l’enfant » consiste à relaxer sa colonne vertébrale et le bas du dos. Elle est idéale pour libérer les tensions nerveuses, soulager les douleurs dorsales et pallier le stress. Pour se faire, on s’agenouille et on place le front sur le sol. On positionne les mains devant soi et on relâche le bassin vers les talons. À noter que les coudes ne doivent pas toucher le sol. Pour bien profiter de cette position dite d’introspection, il faut focaliser son attention sur la respiration.

Blasna ou « posture de l’enfant ». (Katee Lue, Unsplash)

Bhujangâsana ou « position du cobra » améliore la circulation du sang, étire les muscles et la colonne vertébrale et soulage les douleurs dorsales. C’est une position dite « en flexion arrière ». Pour la réaliser, on s’allonge sur le ventre, on joint les jambes, puis on place les mains à hauteur des épaules. Ensuite, on redresse doucement le buste tout en inspirant. On maintient la position tout en maximisant la concentration et la relaxation.

Vrksâsana ou « posture de l’arbre » peut paraître impressionnante à réaliser au premier abord. Pourtant avec de la bonne volonté et de l’entraînement elle est accessible à tous. Bénéfique pour la concentration et la confiance en soi, elle améliore la digestion et aide à parfaire son sens de l’équilibre. Le secret pour la réussir réside dans la capacité à prendre conscience de sa jambe d’appui tout en fixant un point devant soi. Une fois que l’on est bien enraciné, on plie l’autre jambe qu’on lève à la hauteur de ses capacités. Rien n’interdit de s’aider de sa main. Ensuite on lève les bras dans un geste d’accueil puis on les place au-dessus de la tête, paume contre paume.

Vrksâsana ou « posture de l’arbre ». (Yayan Sopian, Unsplash)

Savsana ou « posture du cadavre » clôt habituellement une séance de yoga, elle permet de recharger son énergie. On la pratique parfois, sans même le savoir, mais pas dans des conditions idéales ! Pour une efficacité optimale, on doit faire le vide et bien entendu déconnecter tous les éléments qui pourraient perturber la séance de méditation (télévision, ordinateur ou smartphone). Pour adopter la posture du cadavre, on s’étend sur le dos sur un petit tapis ou une couverture, les bras le long du corps et les pieds légèrement écartés puis on inspire et expire profondément.

Padmsana ou « posture du lotus » est incontournable pour une relaxation maximale. Elle prévient l’anxiété, apaise l’esprit et renforce même les muscles abdominaux. Le lotus requiert de la souplesse, une souplesse qui fait parfois défaut compte tenu du mode de vie sédentaire de la plupart. C’est pourquoi il est possible de s’orienter vers siddhsana (ou posture du demi-lotus). Ici le talon du pied gauche est replié et touche le périnée. Quant au pied droit, on le place au-dessus du bas-ventre.

Padmsana ou « posture du lotus ». (D.R)

L’avantage du yoga, c’est que quelques minutes par jour suffisent pour détendre son corps et apaiser l’esprit. La plupart des asanas sont accessibles aux débutantes et peuvent être pratiquées avec un minimum de matériel. Pourtant, ces quelques postures peuvent se montrer plus que bénéfiques pour affronter la tête haute les aléas du quotidien et une vie à cent à l’heure. Et la bonne nouvelle, c’est qu’il existe aussi des postures réalisables dans les transports ou sur sa chaise de bureau. On n’a donc plus de raison valable pour se laisser consumer par le stress.

 

Quatre postures de yoga à faire au réveil pour bien commencer la journée

Quatre postures de yoga à faire au réveil pour bien commencer la journée

 

Le yoga peut vous aider à commencer la journée de la meilleure des manières. (Shutterstock) (Shutterstock/D.R)

 

Le réveil est difficile, la motivation faible ? Commencez la journée de la meilleure manière en réalisant des postures de yoga pour réveiller votre corps et votre esprit. Voici quatre positions simples à réaliser dès le réveil.


Pour commencer votre journée en forme physiquement et surtout moralement, testez la pratique du yoga au réveil. Ces 4 postures vont vous permettre de réveiller votre corps en douceur, de stimuler certains de vos organes vitaux comme le cœur ou les viscères, d’oxygéner votre cerveau, de gagner en mobilité et surtout de faire le plein d’énergie dès le réveil.

Et nul besoin de vous lever aux aurores pour réaliser cette séance. Il suffit de 15 minutes pour réaliser ces quatre postures et commencer la journée sur de bonnes ondes !

La pince debout pour évacuer les tensions et oxygéner le cerveau

Bénéfices de la posture : Cette posture va masser vos organes internes notamment les viscères. Elle permet également d’étirer le dos et l’arrière des jambes. Et comme on a la tête vers le bas, cette posture permet d’oxygéner le cerveau.

La posture : En position debout, pieds serrés et bras en l’air. Prenez une grande inspiration puis baisser lentement la tête et le buste vers le sol jusqu’à pouvoir poser les doigts par terre (ou les mains pour les plus souples). N’oubliez pas de garder votre colonne vertébrale bien droite. Remontez doucement sur une inspiration en gardant le ventre contracté.

Fréquence : A répéter pendant 5 respirations.

Le chien tête en bas pour stimuler la circulation sanguine

Bénéfices de la posture : Cette position permet d’étirer et de renforcer les jambes et les bras. Elle va également étirer et aligner votre dos. Et surtout, cette posture va booster votre circulation du sang dès le réveil.

La posture : Allongez-vous sur le ventre avec les jambes tendues et les orteils vers le tapis. Vos mains doivent être au niveau de la largeur des épaules et vos pieds au niveau de la largeur des hanches. Poussez sur vos mains en inspirant et tendez vos bras tout en gardant votre dos bien droit. Soulevez vos fesses à l’expiration, le plus haut possible et dirigez vos talons vers le sol (en essayant de les poser pour les plus souples).

Fréquence : A répéter pendant 5 respirations.

La fente arrière pour améliorer votre tonicité

Bénéfices de la posture : La fente arrière permet d’étirer les muscles inférieurs, des cuisses et ceux autour de la hanche. Elle vous permet de gagner en mobilité, de travailler votre équilibre et de prendre conscience de l’instant présent.

La posture : Allongez-vous sur le ventre avec les jambes tendues et les orteils vers le tapis. Placez-vous en planche avec les bras bien tendus et le dos droit. Montez en chien tête en bas (posture expliquée ci-dessus). Puis, avancez la jambe droite en plaçant votre pied droit entre vos deux mains et en gardant la jambe gauche bien tendue. La cheville et le genou de la jambe droite doivent être alignés et perpendiculaires au sol.
Revenez ensuite dans la position de départ et réalisez le même mouvement avec la jambe gauche.

Fréquence : Tenir la posture sur 5 respirations pour chaque jambe.

La posture de l’enfant pour relâcher la pression et masser l’appareil digestif

Bénéfices de la posture : Cette position stimule votre digestion, masse et tonifie vos organes abdominaux. Elle étire également le bas de votre dos et vos cuisses. Et elle permet d’évacuer le stress et la fatigue pour bien commencer votre journée.

La posture : Démarrez à quatre pattes en poussant dans vos mains jusqu’à ce que votre fessier se pose sur vos talons. Votre front doit se poser sur le sol. Maintenez cette posture en inspirant et expirant profondément.

Fréquence : Restez dans cette position pendant 5 respirations.