Connaissez-vous la FF EPGV ?

Connaissez-vous la FF EPGV ?

La Fédération Française d’Education Physique et de Gymnastique Volontaire. Le comité national olympique et sportif français nous fait découvrir la FF EPGV dans “Esprit Bleu”, le nouveau mag de france.tvsport diffusé tous les dimanches en fin d’après-midi sur france Ô. La FF EPGV, c’est 500 000 licenciés, 5600 clubs, 7500 animateurs et plus de 40 activités.

https://sport.francetvinfo.fr/les-jeux-olympiques/esprit-bleu/esprit-bleu-la-decouverte-de-la-federation-deducation-physique-ff

Voici une vidéo qui montre toutes les activités et les actions bénéfiques de la FFEPGV

 

Notre association l’AMGV est bien sûr membre de la Fédération Française d’Education Physique et de Gymnastique Volontaire

 

Sport et santé, un duo gagnant pour lutter contre les maladies de longue durée

Sport et santé, un duo gagnant pour lutter contre les maladies de longue durée

Une séance de sport adapté avec un enseignant spécialisé – Nîmes – février 2018 – © F3 Pays Gardois

Par Carine Alazet – France 3 Occitanie –

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/sete/sport-sante-duo-gagnant-lutter-contre-maladies-longue-duree-1612917.html

Du sport sur ordonnance, c’est possible depuis presque 2 ans. Les bénéfices sur la santé des patients atteints de maladies longue durée sont avérés. Mais le financement n’est pas encore au point, ce qui empêche une partie des malades concernés d’en bénéficier.

Depuis février 2017, des médecins peuvent prescrire du sport à certains de leurs patients, ceux atteints d’une affection de longue durée répertoriée par le ministère de la Santé (voir encadré).

L’activité physique n’est pas un médicament mais un traitement comme un autre, en complément des thérapies classiques, après une opération ou pour des patients atteints de maladies chroniques. 

Pour Jean-Pierre Courrèges, diabétologue au centre hospitalier de Narbonne, la pratique physique peut être utile dans certains cas pour faire baisser la prise de médicaments.
 

Si vous pratiquez une bonne activité, sur le plan des rhumatismes par exemple, vous consommerez moins d’anti inflammatoires.

Ces séances, individuelles et personnalisées ou collectives, doivent être adaptées à chaque patient et à leur pathologie.

Si la durée du traitement médical est variable, ses effets généralement positifs peuvent conduire à une poursuite de la pratique au-delà du délai d’ordonnance. Ce qui est aussi bénéfique pour la santé des personnes. 

Les activités adaptées sont financées par le ministère de la jeunesse et des sports, certaines collectivités, certaines mutuelles ou par les malades eux-mêmes.

La Sécurité Sociale ne les rembourse toujours pas, alors que le décret autorisant la prescription de sport adapté par les médecins est paru fin janvier 2017. 

Pourtant l’enjeu financier est important, selon Olivier Coste, médecin conseil à la direction régionale de la jeunesse et des sports.
 

Plus de 80% du coût de l’assurance maladie concerne le suivi des maladies chroniques.

Plus de 10 millions de Français souffrant de l’une des 29 affections de longue durée  peuvent bénéficier de cette prescription sur ordonnance.

Plus d’informations sur le site Sport-Ordonnance.fr.

Les bienfaits du sport sur la santé mais aussi les dangers du sport de haut niveau sont au programme du 3ème forum sport et santé, organisé à Balaruc-les-Bains dans l’Hérault le 31 janvier, par Sète Agglopôle Méditerrannée, en partenariat avec le journal Le Monde et France 3 Occitanie.
 

Le sport, un élément du traitement médical pour les affections de longue durée
Du sport sur ordonnance, c’est possible depuis presque 2 ans. Et c’est bon pour la santé. exemple dans l’Aude et le Gard.  – F3 LR – Luc Calmels

Liste des affections de longue durée (ALD)

Le décret n° 2011-77 du 19 janvier 2011 recense 30 pathologies dites affections de longues durées :

– accident vasculaire cérébral invalidant ;
– insuffisances médullaires et autres cytopénies chroniques ;
– artériopathies chroniques avec manifestations ischémiques ;
– bilharziose compliquée ;
– insuffisance cardiaque grave, troubles du rythme graves, cardiopathies valvulaires graves, cardiopathies congénitales graves ;
– maladies chroniques actives du foie et cirrhoses ;
– déficit immunitaire primitif grave nécessitant un traitement prolongé, infection par le virus de l’immuno-déficience humaine (VIH) ;
– diabète de type 1 et diabète de type 2 ;
– formes graves des affections neurologiques et musculaires (dont myopathie), épilepsie grave ;
– hémoglobinopathies, hémolyses, chroniques constitutionnelles et acquises sévères ;
– hémophilies et affections constitutionnelles de l’hémostase graves ;
– maladie coronaire ;
– insuffisance respiratoire chronique grave ;
– maladie d’Alzheimer et autres démences  ;
– maladie de Parkinson ;
– maladies métaboliques héréditaires nécessitant un traitement prolongé spécialisé ;
– mucoviscidose ;
– néphropathie chronique grave et syndrome néphrotique primitif ;
– paraplégie ;
– vascularites, lupus érythémateux systémique, sclérodermie systémique ;
– polyarthrite rhumatoïde évolutive ;
– affections psychiatriques de longue durée ;
– rectocolite hémorragique et maladie de Crohn évolutives ;
– sclérose en plaques ;
– scoliose idiopathique structurale évolutive (dont l’angle est égal ou supérieur à 25 degrés) jusqu’à maturation rachidienne ;
– spondylarthrite grave ;
– suites de transplantation d’organe ;
– tuberculose active, lèpre ;
– tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique ou hématopoïétique.