On a testé pour vous : la sophrologie au bureau

On a testé pour vous : la sophrologie au bureau

Par Mélanie Roosen – L’ADN – Publié le 29 mars 2019

Parfois, au taff, on craque. Stress, pression, fatigue, ambiance… Les raisons du mal-être en entreprise sont aussi multiples que variées. Heureusement, des techniques existent pour prendre du recul et décompresser.

Mars 2019. On a survécu à l’hiver, aux virus, et à un bouclage de revue. Pas mal, mais nos nerfs s’en souviennent. Alors quand on nous a proposés une séance de sophrologie en équipe pour nous remettre d’aplomb, on a dit oui – avec quelques questions mais sans hésitation.

Au programme : des exercices de respiration et de relaxation.

Métro-boulot-sophro

Sybille Sommet Touron est sophrologue depuis 4 ans et demi. Sa spécialité : intervenir dans les entreprises pour aider salariés et managers à vaincre leurs peurs, leur stress ou leur tristesse, renforcer leur motivation ou cohésion d’équipe. Parmi ses clients : Pfizer et Crédit Agricole, mais aussi des structures plus petites. En séances de groupes ou en solo, elle combat les risques psycho-sociaux.

Dans les organisations qui en sont munies, elle collabore avec les équipes médicales – avant qu’une situation ne se dégrade, ou pour aider à réparer les dégâts d’un burn-out ou d’un surmenage.

Les techniques qu’elle enseigne peuvent se pratiquer au quotidien, et sans équipement particulier. « Travailler sa respiration, l’amplifier permet d’augmenter son oxygénation et de faire baisser sa pression, détaille-t-elle. On relâche la tension, on masse le plexus, et le corps se relâche. » L’objectif final : porter un regard bienveillant sur soi, et vivre l’instant présent.

Allez, on se lance.

On inspiiiire et on expiiiiire

Rassurez-vous : en sophrologie, on peut fermer les yeux. Pour ceux qui auraient peur de se taper la honte devant leurs collègues, pas de crainte, donc. Les exercices sont faciles et ne demandent pas de compétences physiques particulières. Ils permettent de travailler trois niveaux de respiration (haute, thoracique et abdominale). Par série de trois, on s’y met. La mécanique est souvent la même : debout, on inspire par le nez au maximum, et on expire par la bouche. Ce qui change, c’est le reste du corps : on sollicite les épaules, puis on se concentre sur les côtes, le ventre et enfin le bassin.

La voix douce de Sybille nous guide – on se contente de suivre. Ça peut faire tourner un peu la tête, cette respiration intensive, mais ça a surtout le mérite de la vider.

Tant mieux : l’exercice final, plus long, a pour seul objectif de nous relaxer.

Face à la mer

Après les exercices « physiques », place à la détente psychologique. On s’installe confortablement, et Sybille nous invite à nous imaginer face à la mer. Le saviez-vous ? « Le cerveau fait difficilement la différence entre ce qui est fortement imaginé et ce qui est réellement vécu. » Autant dire que le mien s’est directement fait la malle sur une plage ensoleillée des Bahamas, et qu’il a bien kiffé. Les paroles de Sybille nous guident toujours, nous aident à prendre conscience de notre corps, de nos points d’appui. Petit à petit, nos muscles changent de consistance.

C’est parti – certains d’entre nous somnolent carrément.

« Une sieste sans le côté vaseux »

Quand on émerge, on partage nos ressentis. Globalement, tout le monde est détendu – sauf ceux qui n’ont pas réussi à faire fi des petits bruits du bureau. « C’est relaxant, j’étais à deux doigts de m’endormir » – « J’ai l’impression de me réveiller d’une sieste, mais sans le côté vaseux. »

On est reposé, donc, mais pas que. On a plus de facilité à respirer, on se sent moins oppressé – même si ça ne marche pas sur tout le monde. Comme le rappelle Sybille, la pratique n’a rien de magique : « il faut avoir envie d’être à l’écoute de soi, ce n’est pas toujours facile ni agréable et certaines personnes ne le veulent pas. »

Plus de demandes qu’avant en entreprise

« Au départ, j’avais besoin d’expliquer mon métier aux entreprises. Aujourd’hui, la sophrologie est une discipline connue et l’on sait que ses bienfaits sont réels. » Elle constate une demande croissante de la part des entreprises. Selon elle, c’est lié à plusieurs facteurs : pour commencer, les gens en souffrance souhaitent de plus en plus se libérer des traitements médicamenteux.

Ensuite, il y a la « honte » qui s’évapore. « Il y a 4 ans, si une entreprise admettait avoir besoin d’aide pour résoudre ses problèmes, c’était la honte. Idem du côté des employés : on n’osait pas dire qu’on n’arrivait pas à s’en sortir. » L’augmentation des demandes n’est donc pas le signe que la situation s’est dégradée : c’est la parole qui s’est libérée.

La médiatisation sur les sujets de dépression ou de burn-out au travail a joué : les salariés comme les boss savent que ça peut arriver. Et qu’il y a des techniques pour les éviter !

 

Face au stress, gardez la zen attitude !

Face au stress, gardez la zen attitude !

© iStock

Questions de forme – Publié le 1er mars 2019

Anxiété, boule au ventre, nervosité, mains moites, fatigue, vous souffrez du mal du siècle: le stress. Mais cet état n’est pas une fatalité. Pour y résister, il est temps de prendre soin de vous en suivant nos conseils pour apprendre à vous détendre et trouver le bon antidote.

Face au stress, gardez la zen attitude !

Selon l’American Institute of Stress, ce mal-être serait à l’origine de 75 à 90% des nouvelles consultations médicales. Cela ne console pas d’en être atteint, mais on se sent moins seul. Alors le stress, c’est quoi au juste ? Un état de tension chronique (à la fois physique et psychique) qui découle d’une mauvaise gestion de la pression constante pendant une période prolongée. Certains arrivent à y faire face, et d’autres pas. Pourquoi ?

Lorsque nous sommes dans une situation d’urgence, notre organisme se mobilise et fournit un shot d’adrénaline qui nous permet de monopoliser toutes nos ressources pour faire face. L’action et l’énergie déployées à ce moment-là entraînent une sensation de bien-être, suivie d’une « bonne fatigue » à condition de l’évacuer, soit par le sommeil, soit par la relaxation C’est le stress dit « positif » ». D’autres, moins chanceux, tardent à enclencher l’indispensable réaction de détente. Il est donc nécessaire d’apprendre à composer avec le stress et de trouver les bons remèdes.

Les 4 bases pour combattre le stress

  1. Faites du sport et respirez ! Marchez, courez ou pratiquez un sport « défouloir » ou, a contrario, optez pour une technique de méditation comme le yoga.
  2. Mangez équilibré ! Exit les sandwichs vite fait et les stations debout ! Asseyez-vous pour déguster des aliments riches en protéines (poissons, oeufs, viandes) et acides gras essentiels (oméga 3 à 6) tels que les poissons gras, les noix, la mâche etc… Et bien sûr, privilégiez les légumes et les fruits, sources de vitamines.
  3. Evitez les excitants ! Calmez-vous sur le café, thé fort, soda, les alcools et les boissons énergisantes.
  4. Usez et abusez de plantes médicinales ! Elles favorisent une meilleure gestion du stress par l’organisle (ginseng, rhodiole, kava, reishi et romarin).

Misez sur les soins naturels

L’aromathérapie olfactive est l’antistress par excellence. Choisissez des produits grooming à base d’huiles essentielles pour le bai, la douche et le shampoing. Soignez votre peau malmenée par le stress. Gommages, exfoliants et masques évitent l’effet grise mine et le teint brouillé. Optez ensuite pou un sérum ou une crème à base vitamines qui boostent la peau pour lui redonner de l’éclat. SI besoin, faites appel à des crèmes de soins contour des yeux, masques ou coussins aromatiques, qui estompent les marques de fatigue et aident à se relaxer. Enfin, n’oubliez pas que le sommeil est réparateur. Favorisez-le en amont par un bain chaud, un dîner léger et une tisane.

 

 

Quelle cure anti-fatigue choisir ?

Quelle cure anti-fatigue choisir ?

Santé magazine – Publié le 03/12/2018

https://www.santemagazine.fr/alimentation/nutriments/quelle-cure-anti-fatigue-choisir-171998

À l’automne, pour booster sa forme et renforcer son immunité, rien ne vaut un cocktail à base de vitamines, de minéraux ou de plantes. Notre sélection de six compléments alimentaires anti-fatigue.

 

Pour retrouver la forme en cas de petite baisse de régime, on fait le plein de vitamines et de minéraux au lieu de forcer sur les excitants.

  • Lors des changements de saison, en période de stress ou de surmenage, nos besoins en vitamines et en minéraux augmentent. Sont particulièrement importants le fer et le magnésium, dont les apports sont d’ailleurs parfois insuffisants, et les vitamines B. «  La gelée royale, riche en vitamines de ce groupe, en minéraux et aussi en acides aminés, est une bonne alternative naturelle », explique le Dr Jean-Michel Morel, médecin généraliste et président de la Société franc-comtoise de phytothérapie et d’aromathérapie.
  • En cas de fatigue plus importante, de convalescence ou de stress qui se prolonge, « une formule renfermant de l’éleuthérocoque ou du ginseng (150 à 600 mg d’extrait sec par jour) est à préférer, conseille le médecin. Ces plantes dites adaptogènes augmentent la résistance de l’organisme et favorisent la récupération. » De plus, selon plusieurs études, elles améliorent aussi la résistance aux affections hivernales. Elles sont pleinement efficaces après quelques jours. Attention, elles ne sont pas recommandées avant 12 ans, voire 18 ans pour le ginseng, ni en cas d’hypertension artérielle mal contrôlée !
  • Contre les affections hivernales : on peut choisir la propolis, aux propriétés tonifiantes et antibactériennes, ou l’échinacée (1 000 à 1 500 mg de poudre de racine par jour). Pratiques, de nombreuses références associent ces composants à la gelée royale et/ou aux plantes adaptogènes pour agir à la fois sur la fatigue et sur l’immunité. Autre piste, les probiotiques (lactobacilles et bifidobactéries), qui jouent un rôle certain dans nos défenses immunitaires. « De plus en plus d’études montrent leur intérêt pour limiter les pathologies ORL », souligne le Dr Morel.
  • Pour un effet coup de fouet : mieux vaut opter pour des plantes riches en caféine (café, thé, kola, guarana, maté…). Prises de façon ponctuelle, elles permettent de tenir le coup et même de combattre la somnolence. Mais attention au risque de nervosité, de palpitations et de troubles du sommeil, notamment en association au ginseng ou à l’éleuthérocoque (c’est le cas de nombreuses formules “booster”).

Supradyn Intensia (Bayer)

Signes particuliers  : 13 vitamines et 9 minéraux qui couvrent 100 % des VNR (valeurs nutritionnelles de référence, les anciens AJR, apports journaliers recommandés) en vitamines (sauf la vitamine K) et en certains minéraux dont le fer (14 mg par comprimé), le zinc, l’iode, le cuivre et le manganèse.

Pour qui ? À partir de 18 ans, en cas de fatigue passagère ou lors de périodes de surmenage, notamment chez les femmes ayant tendance à manquer de fer (règles abondantes, alimentation peu riche en fer…).

Notre conseil : ces comprimés effervescents, appréciés pour leur goût orange/fruit de la passion, sont agréables à prendre le matin.

Environ 13  € la boîte de 30 comprimés.

D-Stress Booster (Synergia)

Signes particuliers : des vitamines B et du magnésium (200 mg par sachet, soit 53 % des VNR*), dont les sels (glycérophosphate et citrate) provoquent peu de troubles digestifs (diarrhée). Ce produit contient 2 acides aminés énergisants : de l’arginine (400 mg) et de la taurine (80 mg), qui facilite l’absorption du magnésium. Goût pêche.

Pour qui ? À partir de 15 ans, en cas de fatigue liée au stress, de nervosité et de troubles du sommeil.

Notre conseil : ce n’est pas un stimulant (pas de caféine) ! En cure d’attaque, on peut prendre 2 à 3 sachets/jour.

Environ 16  € la boîte de 20 sachets.

Bion 3 Energie Continue (Merck)

Signes particuliers : une formule bien connue aux probiotiques (Bifidobacterium bifidum, B. longum et Lactobacillus gasseri), vitamines du groupe B, bien dosées et libérées de façon prolongée, fer
et iode. Renforcée en vitamine C (180 mg par comp.), avec une petite dose de ginseng (10 mg).

Pour qui ? À partir de 15 ans lorsqu’on veut combiner cure anti-fatigue et probiotiques, pour mieux surmonter la période hivernale.

Notre conseil : les probiotiques contribuent à l’équilibre de l’organisme et potentialisent l’effet des vitamines et minéraux.

Entre 12 et 13 € environ la boîte de 30 comprimés.

Ginseng Protect Bio de Sibérie (Super Diet)

Signes particuliers : l’éleuthérocoque (ou ginseng de Sibérie ; 600 mg d’extrait sec pour une ampoule), la gelée royale fraîche (500 mg), et l’échinacée (600 mg de plante sèche) agissent en synergie.

Pour qui ? À partir de 15 ans, en cas de fatigue et pour stimuler ses défenses immunitaires. Pas d’utilisation en cas d’allergie aux piqûres d’abeille puisque le produit contient de la gelée royale, ni en cas d’immunodépression (chimiothérapie, VIH…) du fait de la présence d’échinacée.

Notre conseil : si le goût de ces ampoules ne plaît pas, on peut essayer de les diluer dans un demi-verre de jus d’orange.

Entre 25 et 30 € la boîte de 20 ampoules.

Imuvitalose (Pierre Fabre)

Signes particuliers : associe la vitamine C (100 mg/gélule) et l’Imunoglukan, un bêta-glucane (grosse molécule de sucre) issu d’un champignon, qui stimule dans l’intestin des cellules intervenant dans nos défenses immunitaires (les plaques de Peyer). Évalué dans le cadre d’études chez l’enfant et l’adulte.

Pour qui ? À partir de 7 ans pour booster les défenses immunitaires en cas d’infections respiratoires récidivantes (rhumes, bronchites, otites…).

Notre conseil : en cure de 3 mois à commencer dès octobre. Une suspension buvable au goût neutre existe pour les enfants de 3 à 7 ans, elle se mélange à un yaourt ou à un jus de fruit.

Environ 13,90 € la boîte de 30 gélules.

Vitascorbol-Boost (Cooper)

Signes particuliers : 9 vitamines et 6 minéraux (soit 100 % des VNR* sauf pour le chrome et le magnésium ; 14 mg de fer), des plantes riches en caféine (guarana et cola, soit 40 mg), de l’acérola (vitamine C) et un acide aminé : l’arginine (500 mg par comprimé), pour le tonus musculaire.

Pour qui ? À partir de 12 ans, de façon ponctuelle si l’on recherche un effet tonique immédiat ou en cure courte (10 à 15 jours).

Notre conseil : une bonne formule qui aide à surmonter les grosses périodes de fatigue au travail ou de révisions, grâce à l’association, bien dosée d’arginine, de vitamines et de minéraux. À prendre dans la matinée.

10-12 € environ la boîte de 20 comp. sans sucre (goût orange).

Quand consulter ?

  • Si l’on ne trouve pas de causes évidentes à la fatigue.
  • Lorsqu’un amaigrissement inexpliqué, une perte d’appétit, des idées noires, s’ajoutent à la fatigue.
  • En l’absence d’amélioration après 2 à 3 semaines de cure anti-fatigue.

Comment méditer quand on est trop actif ?

Comment méditer quand on est trop actif ?

Nos vies actuelles sont excessivement remplies de tâches et contraintes que nous nous infligeons d’une façon ou d’une autre. Il arrive que nous nous retrouvions épuisés physiquement et moralement. La méditation, pratiquée régulièrement, peut nous apporter un bien-être précieux et salvateur. On vous explique comment trouver quelques instants pour méditer tous les jours avec nos plannings déjà bien chargés.

 

 

Le constat : ouvrir les yeux

Epuisé nerveusement et physiquement ? Pas de panique : on fait une pause. Organisez vos pensées, prenez quelques minutes, un papier, un crayon et listez ce que vous devez faire. Puis triez, catégorisez : les impératifs, les superflus, les non- nécessaires, les plaisirs qui deviennent contraintes…. Ne gardez que les indispensables et débarrassez- vous pour quelques temps, du moins des superflus qui parasitent vos journées.

Votre cerveau sature du quotidien, de la routine ? Innovez, redynamisez-le, surprenez-le : trouvez du temps pour méditer et vous reconstruire. Il a besoin d’un petit médicament, d’un gros câlin, d’un soin bienveillant, d’un petit luxe : se concentrer sur une seule tâche à la fois, se retrouver seul avec soi, se regarder avec bienveillance, ne serait-ce que quelques instants.

Qu’est-ce que méditer ?

C’est l’activité dont on entend beaucoup parler, mais comment la définir ? Il s’agit d’une pratique physique et psychique : le corps et l’esprit sont donc concernés en même temps. Cela demande de prendre du temps pour se reconnecter avec son corps et son esprit : de leur consacrer du temps en leur prêtant attention, sans jugement. Il s’agit donc d’une pratique bienveillante.

La pratique physique demandera par exemple de visualiser son corps, partie après partie, afin d’en prendre conscience. Un arrêt sur image de bas en haut ou de haut en bas. L’idée est de lui consacrer du temps, de l’observation, pour le remercier.


(Shutterstock)

Cette pratique physique vous permettra d’accéder à la pratique psychique. C’est un binôme indissociable et fusionnel. Nous le savons, mais n’y prêtons plus attention. Alors, il est temps de scruter ce qui se passe dans sa tête : ses sentiments, ses émotions, ses ressentis, ses sensations. Être à l’écoute de soi, accueillir sans jugement négatif. Là encore, et avec bienveillance. Etre conscient de ce qui ce passe en nous, mettre des mots sur son corps et son esprit, ses émotions.

Comment méditer ?

Au début, cela peut paraitre compliqué, mais une fois la démarche personnelle engagée, tout peut devenir très simple. Arrêtez-vous, faites une pause de 5 à 10 minutes dans un premier temps. Asseyez-vous dans une position confortable, en tailleur sur le tapis du salon, sur une chaise, peu importe. Fermez les yeux, pour mieux vous recentrer.

Puis, vous pouvez vous centrer sur votre corps, en le « passant en revue », en vous centrant sur des parties précises de haut en bas, ou inversement. Vous pouvez refaire le point sur les émotions de la journée à un moment précis de la journée. Vous pouvez aussi utiliser un guide extérieur : une application ou un CD de qualité. Cela aide pour débuter. Il existe des applications bien construites, qui vous apportera rapidement bien-être et satisfaction.

Où méditer ?

Pour commencer, il est vraiment utile de s’isoler. Très simplement dans une pièce de votre maison où personne n’interviendra, ou encore dans un endroit que vous aurez pris plaisir à aménager : tapis confortable, lumière douce et tamisée, senteur d’encens, musique douce ou bruits de la nature. Choisissez, organisez, c’est pour vous : cet espace peut devenir votre refuge, votre « cocon ».

(Shutterstock)

Puis, lorsque vous serez devenu confirmé, vous pourrez méditer n’importe où : dans les transports, dans votre vie quotidienne, en mangeant calmement chaque bouchée, en pleine conscience, dans votre bain, lors d’une promenade en forêt ou dans la nature, dans la voiture en attendant la sortie de l’école.

Quand méditer ?

Les spécialistes préconisent de commencer la journée par un temps de méditation de quelques minutes. C’est parfait pour les retraités ou ceux qui se lèvent tôt, mais beaucoup plus difficiles quand on est parent et en activité. Pour eux, le soir sera idéal, lorsque tous les enfants sont couchés et que la maisonnée retrouve son calme. A chacun de s’organiser et de faire en fonction de ses activités, ses obligations et de ses possibilités.

Par contre, il est important de prévoir et donc anticiper ce moment dans la journée, avec une possibilité d’en faire un rituel. Vous pouvez l’effectuer par exemple le soir avant d’aller vous coucher ou le matin avant que toute la maisonnée se lève. A vous de voir !

Pour conclure, il est important de préciser que, comme la plupart des apprentissages, plus on pratique, plus on progresse, plus on y prend plaisir et plus les bénéfices se font ressentir. Ne laissez pas tomber cette pratique magique, qui peut vous permettre de vivre plus longtemps, à ce qu’en disent les spécialistes.

Inscription AMGV 2019-2020 - Permanences

du mercredi 4 au vendredi 6 septembre de 9h à 10h et de 17h à 19h,

au Complexe sportif de Manduel

Forum des associations : samedi 7 septembre de 9h à 12h00,

Salle des Garrigues à Manduel

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