Rando et jeûne, une tendance qui tient la route ?

Rando et jeûne, une tendance qui tient la route ?

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C’est un peu le must do de ces dernières années : randonner et jeûner en même temps ! L’intérêt ? Il est grand d’après les pratiquants : bénéficier de l’effet détox du jeûne, mais sans voir fondre sa masse musculaire. Du tout bénef pour les sportives ? Notre reporter est allée vérifier par elle-même…

Prendre un grand bol d’air, reconnecter son corps et son esprit, lâcher prise, se débarrasser du stress, des toxines et de quelques kilos (attention, ils reviennent généralement aussi vite qu’ils sont partis) … Sur le papier, les bénéfices d’un stage jeûne et randonnée sont alléchants. D’ailleurs, de plus en plus de personnes se laissent tenter et les prestataires se multiplient. “En 2012, à mon arrivée en France, nous étions une douzaine d’organisateurs, aujourd’hui nous sommes 70 au sein de la Fédération Francophone Jeûne et Randonnée (FFJR)“, constate Clemens Hesse. Sans compter tous les organisateurs qui ne sont pas labellisés FFJR ! Pas facile donc de s’y retrouver, d’autant qu’il existe plusieurs écoles… et des centres pas toujours très sérieux. Pour ma part, je décide de faire confiance à la FFJR, un gage de qualité incontournable, et j’opte pour un jeûne actif randonnée et yoga qui intègre jus frais et bouillon (jeûne Buchinger).

Des bienfaits réels ?

Bon, pas bon ? Entre les adeptes et les détracteurs du jeûne, c’est souvent la foire d’empoigne ! Pour Clemens Hesse, formé et diplômé de l’Académie allemande du jeûne (FDA), les bénéfices sont nombreux. En mettant son système digestif au repos tout en continuant à bouger, on aide l’organisme à éliminer les toxines (pesticides, médicaments, métaux lourds…) et on profite de 30 % d’énergie récupérée (celle dédiée en principe à la digestion). Pour les sportives, l’effet détox est plus appréciable encore. “Les toxines augmentent les douleurs articulaires”, note le nutritionniste. S’en débarrasser est donc tout bonus, d’autant qu’en même temps on rétablit l’équilibre acido-basique, mis à mal par l’exercice physique… Simple effet placebo ou réel bénéfice physique ? “Les études montrent que quand on jeûne, on a une meilleure régulation de la glycémie. Ce qui peut être intéressant pour les sportifs“, lance de son côté le coach, qui pratique régulièrement l’entraînement à jeun, mais reste plus sceptique sur le jeûne d’une semaine.

Rando et jeûne, oui mais pas n’importe comment

En suivant un stage encadré, qui ne dépasse pas une semaine de jeûne, on ne risque pas sa peau (sauf cas particulier, voir plus bas). Pour autant, quitte à le faire, on le fait bien, ne serait-ce que pour en tirer un maximum de bénéfices. On suit donc les règles d’or et on profite de ce moment pour faire le point : son alimentation, son entraînement, son niveau de stress au quotidien… C’est vraiment l’occasion d’appuyer sur la touche “reset”. Au-delà du jeûne et de la rando, ce qu’il faut chercher dans ce genre de stage, c’est un moment pour soi, pour se reconnecter, mieux se connaître.

En revanche, un jeûne-rando c’est ni pour les femmes enceintes ou allaitantes, les enfants et les ados, les personnes qui souffrent de troubles du comportement alimentaire et toutes celles qui suivent un traitement au long cours…

En clair, on se lance uniquement si on est en bonne santé. “Toutes les personnes en état de fatigue chronique, asthénie, hypotension, tachycardie, troubles de la glycémie et dépression doivent éviter ce genre de stage“, précise le docteur Popesco.

Pour les autres, un petit bilan avant le départ n’est pas superflu. Ne serait-ce que pour traquer les carences éventuelles (fer, vitamines…).

Mon stage au jour le jour !

Notre journaliste Sandrine nous raconte.

JOUR 1

Motivée à bloc, je n’ai mangé que des légumes crus toute la journée comme conseillé dans mon carnet de bord. Le lieu, l’accueil, le groupe, tout invite à la convivialité et à la détente, j’ai presque hâte de ne plus manger.

Ça tombe bien, on commence de suite ! Avec, comme préambule, un petit lavement pour vider les intestins !

JOUR 2

C’est une journée type. Dès 8 heures, on commence par une séance de yoga. On se retrouve ensuite autour d’un jus pressé minute, puis on part en randonnée. Selon les jours, on marchera en moyenne trois heures sur le plateau du Verdon (magnifiques paysages) avec parfois de petits dénivelés bien sentis. Les ateliers (principes du jeûne, nutrition naturelle…) et les soins (shiatsu, réflexologie plantaire, ostéopathie…) ponctuent les après-midi. En fin de journée, après un bouillon léger, on se retrouve à nouveau pour une séance de yoga. Les journées sont donc actives, et c’est tant mieux : on pense moins à manger !

JOUR 3

Les choses se gâtent pour moi. Je ne me sens pas en forme. C’est normal, c’est l’acidose, le moment où l’organisme modifie son métabolisme et commence à puiser dans mes réserves de graisses (chouette). Je suis tentée de zapper le yoga et la rando. J’ai le droit à une cuillerée de “miel d’urgence” et des encouragements bienvenus de l’équipe. Du coup, revigorée psychologiquement, je fais le yoga et la rando : miracle, d’avoir bougé m’a complètement fait oublier les symptômes de l’acidose, je revis (le ventre toujours vide, mais l’œil vif !).

JOUR 4

Je sens clairement que quelque chose se passe en moi ! D’après mes compagnons de fortune, j’ai le teint plus frais (je leur retourne le compliment, ils ont tous bonne mine !), en revanche, j’ai la langue sacrément chargée ! C’est l’effet détox paraît-il, j’évacue les toxines par les muqueuses (bonne nouvelle).

JOUR 5

J’éprouve le besoin de lever un peu le pied…et de me reposer ! Même si je me sens globalement en très bonne forme et que je n’ai pas faim, je pense beaucoup (beaucoup) à la nourriture. Je tiens le coup en me délectant de tous ces restos que je vais faire en revenant !

JOUR 6

C’est bientôt la rupture du jeûne (un fruit est prévu au “dîner”, j’ai choisi une banane). Avec les autres participants, on ne cesse de s’extasier sur les bienfaits de ce stage ! J’ai perdu presque 3 kilos, mais conservé une masse musculaire pratiquement stable (ce n’est pas moi, mais l’impédancemètre qui le dit). Le stage finit sur des notes très positives en ce qui me concerne et, même si je ne pense pas renouveler l’expérience (ne pas manger, pour une gourmande comme moi, c’est dur), ça m’a appris beaucoup sur moi-même.

Les règles d’or pour un jeûne efficace (et sans danger)

AVANT LE JEÛNE

  • On trouve un centre sérieux. Même si les stages “jeûne et rando” ne sont pas donnés (comptez entre 800 et 1 000 € la semaine), il vaut vraiment mieux être correctement encadré. La FFJR vous orientera vers des organisateurs compétents : Ffjr. com
  • On se prépare psychologiquement. Dans l’ensemble, les pratiquants disent ne pas souffrir de la faim. Il n’empêche, ça peut vite tourner à l’obsession de ne plus manger !
  • On adapte son alimentation. Au moins 8 jours avant, on élimine progressivement excitants, produits carnés et sucres.

PENDANT LE JEÛNE

  • On boit. Beaucoup et tout au long de la journée, eau ou tisane (café, thé, sodas et alcool sont interdits !).
  • On adapte son effort. Il ne s’agit pas d’aller courir un marathon pendant le jeûne ! “Si on est sportif à la base et que l’on souhaite se lancer sur un jeûne actif, il faut absolument diminuer l’intensité de l’effort (pas forcément le volume d’ailleurs), c’est-à-dire ne pas dépasser les 60/70 % de la fréquence cardiaque max”, explique Thierry Bredel. Et, évidemment, on fait ça hors saison, pas en pleine préparation physique !
  • On reste à l’écoute. Ça ne va pas ? C’est trop dur ? On avale un petit truc ou on se laisse porter par les encouragements du groupe. Si les désagréments sont trop nombreux, on arrête.

APRÈS LE JEÛNE

  • On ne se rue pas sur le frigo. Il faut prévoir “une reprise alimentaire de plusieurs jours pour reconstituer ses stocks glucidiques avant tout, apporter des acides aminés et des vitamines, des oligoéléments“, prévient le médecin du sport. De son côté, Clemens Hesse préconise de réintroduire progressivement les aliments sur la semaine qui suit (d’abord végétaux et céréales, puis protéines végétales et ensuite animales).
  • On profite de sa zen attitude. C’est peut-être un des bénéfices les plus étonnants ! Cet état zen qui perdure bien au-delà de la fin du stage, on se sent comme porté. Pour ma part, j’ai intégré dans mon quotidien certaines routines apprises pendant le yoga.
  • On ne reprend pas l’entraînement comme une forcenée. “C’est bien de reprendre assez progressivement sur trois semaines, explique le Dr Popesco. En démarrant par des sports portés pendant une semaine, puis reprise progressive du sport d’endurance (running par exemple).”

Merci à nos experts : Clemens Hess, nutritionniste et organisateur de stages jeûne et randonnée

Dr David Popesco, médecin du sport Thierry Bredel, coach sportif

*Stage jeûne, randonnée et yoga, encadré par Clemens Hesse, au Monastère de Ségriès. Chemindelasante.com

Reprendre le sport sans risque

Reprendre le sport sans risque

Vous aimeriez reprendre une activité physique après 15 ans de pause ? Une excellente initiative qui implique toutefois quelques précautions. Avant d’enfiler vos chaussures de sport, faites un check-up santé et écoutez votre corps.

 


Par Lise Bouilly – Santé magazine – Publié  le

https://www.santemagazine.fr/beaute-forme/sport/activites-physiques-forme/reprendre-le-sport-sans-risque-176730


« A part un peu de natation l’été, et du vélo de temps en temps, je ne fais plus vraiment de sport depuis mon adolescence, déplore Barbara, 36 ans. Et je suis tellement rouillée que je repousse toujours le moment de m’y remettre. » L’infernal cercle vicieux se met alors en place. Cessez plutôt de vous interroger sur vos capacités et passez à l’action.

Un capital “souplesse, tonus et muscles” préservé à 90 %

« Contrairement à ce que l’on pourrait croire, tempère Christophe Delong, médecin du sport, on ne perd généralement que 10 % environ de son capital “souplesse, tonus et muscles” acquis à l’âge de 15-18 ans ; et ce malgré les grossesses éventuelles et une prise de poids raisonnable. »

Bonne nouvelle : on peut même s’attendre à progresser, davantage en tout cas qu’au lycée où on ne bénéficiait pas forcément du matériel et de l’entraînement adaptés.

Consultez un médecin…

Néanmoins, avant de vous remettre au sport, il peut être utile de passer un certain nombre d’examens médicaux (bilan sanguin, électrocardiogramme, test d’effort…) pour vous assurer qu’il n’existe pas de contre-indications à la pratique d’un sport. A plus forte raison si vous fumez, faites de l’hypertension artérielle, avez du cholestérol, un diabète mal équilibré, des douleurs particulières (articulaires, lombalgie… ) ou si vous souffrez de troubles cardiaques.

Apprenez à ressentir votre corps

Première étape avant de vous inscrire dans un club de tennis ou de fitness : apprenez à ressentir à nouveau votre corps, en réveillant doucement vos muscles, sans essoufflement ni douleurs.

Dans ce cadre, les disciplines adaptées sont la marche à pied, la natation et le stretching. Après quinze jours d’une pratique régulière, au moins une heure et demie par semaine, vous pourrez passer à des exercices plus soutenus : danse, sport en salle, tennis…

Ne vous découragez pas

Pour en tirer profit, ne laissez jamais s’écouler plus de cinq jours entre deux séances. « Il ne faut pas se décourager si on a le souffle coupé les premiers temps, informe le Dr Delong. Le souffle est corrélé à la condition musculaire, et les deux vont rapidement s’améliorer avec la pratique. »

Appréciez les bienfaits du sport

Tonus, meilleure humeur, impression de légèreté : les bénéfices liés à l’activité sportive apparaissent après trois semaines de pratique. Les sensations de “souffle coupé” que vous aviez ressenties lors des premiers entraînements se transforment alors en “second souffle”.

Avec, à la clé, une sensation de bien-être et de plaisir liée à l’activation de neurotransmetteurs (endorphines, sérotonine, dopamine…) favorables à l’humeur.

Sur le plan musculaire, force et endurance sont optimisées, la fibre musculaire “travaillant” au bout de vingt-cinq minutes de pratique. Le corps gagne aussi peu à peu en souplesse, à condition de faire des échauffements et des étirements avant et après chaque séance.

Exploitez votre cerveau au maximum!

Exploitez votre cerveau au maximum!

© iStock

Questions de forme – Publié le 04/10/2019

https://www.questionsdeforme.fr/exploitez-votre-cerveau-au-maximum/

Votre cerveau a deux hémisphères et ce n’est pas pour rien. Apprenez à en tirer parti au travail et dans la vie.

Exploitez votre cerveau au maximum !

  • Hémisphère gauche: langage, audition, calcul, analyse logique
  • Hémisphère droit: vision, interprétation, émotion, intuition

1) Efficacité immédiate

Quand vous prenez des notes, inclinez la tête vers la gauche. Et quand vous avez une information factuelle à faire passer (long, deux sucres, mon café), adressez-vous à l’oreille droite de vos interlocuteurs.

Pourquoi ?

Les détails pratiques sont mieux mémorisés quand ils arrivent par la droite. Car la partie droite du corps est gouvernée par le cerveau gauche et inversement. L’oreille droite envoie les infos au cerveau gauche, lequel gère tout ce qui est concret et non émotionnel.

Utile pour…

Donner des directives simples et pratiques.

2) Succès garanti

Activez les doigts de votre main droite au moment de prendre une décision urgente. (Au rond-point, je prends la première ou la deuxième sortie ?)

Pourquoi ?

Lors d’une expérience menée au Centre Universitaire des Appalaches, les sujets qui pianotaient avec les doigts de la main droite pendant 45 secondes avaient moins tendance à prendre une décision qu’ils auraient pu regretter par la suite. Des mouvements effectués du côté droit (mains, pieds) vous évitent une décision hâtive en stimulant l’hémisphère gauche de votre cerveau et son aversion pour le risque.

Utile pour…

Prendre la bonne décision, même sous la pression.

3) Faire l’impossible

Respirez profondément. Sentez l’air passer de vos narines au fond de vos poumons. Imaginez que c’est la narine droite qui inspire, jusqu’à un point situé entre vos deux yeux, puis que c’est la narine gauche qui expire de la même façon. Inversez. Faites ainsi sept cycles de respiration.

Pourquoi ?

Cette technique appelée « respiration équilibrante » a été inventée par Leonard Laskow, de l’université de Stanford. Elle permettait de synchroniser les deux hémisphères et de rehausser le niveau de vos performances analytiques et émotionnelles. Un moyen de « reprogrammer » votre cerveau quand rien ne va plus.

Utile pour…

Trouver un plan B quand votre projet de départ est dans l’impasse.

4) Marquer les esprits

Prenez votre voix la plus grave et murmurez à l’oreille gauche de vos amis, collègues et…vos targets.

Pourquoi ?

Selon une étude de l’université Sam Houston (Texas), nous sommes capables de nous remémorer 78% des discours « émotionnels » dits à notre oreille gauche et seulement 58% s’ils sont dits à l’oreille droite. De plus, Sylvain Clément, maître de conférences à l’université Lille 3, a démontré que le fait de soumettre une phrase en basse fréquence à l’oreille gauche activait le traitement de la prosodie (la « musique » du langage) dans l’hémisphère droit.

Utile pour…

Faire bonne impression avec un trait d’humour (si c’est une collègue) ou un compliment (si c’est un homme).

5) Trouver des solutions

« Jetez vos idées sur le papier, puis allez faire un tour pendant 30 minutes », conseille Robert Bilder, du Centre américain pour l’étude des bases biologiques de la créativité. Quand vous relirez vos notes, votre cerveau fera le tri entre l’utile et l’inutile.

Pourquoi ?

Vous activerez ainsi tour à tour les centres créatifs et pratiques de votre cerveau.

Utile pour…

Préparer une présentation ou un discours en peu de temps.

6) Aiguiser vos sens

Pendant une soirée ou un dîner, pour capter un maximum d’informations, tendez l’oreille, mais la bonne: la droite.

Pourquoi ?

Votre oreille droite envoie les informations à votre hémisphère gauche, particulièrement efficace quand il s’agit de suivre une discussion rapide. Comme l’alcool diminue votre audition de 15 décibels en moyenne, compensez ainsi, vous éviterez de manquer des infos « capitales ».

Utile pour…

Récolter des infos juteuses pendant l’apéro de départ de la comptable. Le truc en plus: ne rangez pas votre bureau. Fouiller dans vos papiers est un des meilleurs moyens de stimuler les connexions entre vos deux hémisphères et de gagner en créativité.

10 signes que vous êtes en bonne santé même sans perdre de poids

10 signes que vous êtes en bonne santé même sans perdre de poids

Questions de forme – Publié le 3 septembre 2019

© iStock

 

Vous vous êtes récemment aventuré sur un nouveau plan de perte de poids. Mais même avec tout ce que vous faites – sacrifier vos aliments préférés et faire de l’exercice tous les jours – l’aiguille de la balance ne va tout simplement PAS dans la direction que vous voulez. Ça vous dit quelque chose ?

À moins de jeter la balance par la fenêtre ou de se cacher dans un coin avec un sachet de chips pour se sentir mieux, concentrons-nous sur les choses qui vont dans la bonne direction et qui sont des signes que vos efforts sont efficaces. Voici 10 signes qui indiquent que votre santé s’améliore, même si le chiffre qui se reflète sur vous n’est pas celui que vous voulez voir. Ne jettez pas l’éponge tout de suite.

1) Vos vêtements sont mieux ajustés

Parfois, notre corps prend forme, se tonifie ou perd de la graisse corporelle avant que le chiffre sur la balance ne le fasse. L’utilisation de vos vêtements comme indicateur de perte de poids ou de tonus musculaire est tout aussi importante, sinon plus, que la balance. Quand votre ceinture a plus d’espace, c’est un pas dans la bonne direction.

2) Vous avez plus d’énergie

Avez-vous remarqué que vous avez plus d’énergie pour faire des choses que vous n’aviez peut-être pas auparavant ? Pensez-vous que le fait d’essayer de nouvelles activités physiques comme l’escalade, le kayak ou le vélo pourrait faire partie de votre nouvelle routine d’exercice ? Il ne fait aucun doute qu’en vous tonifiant et en prenant votre vie en main, vous aurez envie de vivre des choses que vous ne vouliez pas vivre avant. La vie prend un tout nouveau sens quand on se sent en forme et forte.

3) Vous recevez des compliments

Les gens remarquent et commentent à quel point vous êtes en bonne santé – c’est parce que votre corps devient plus fort et qu’il réfléchit sur votre apparence extérieure. L’exercice vous permet de vous sentir plus jeune et plus heureuse. C’est vraiment la fontaine de jouvence.

4) Vous faites tout pour ne pas rater une séance d’entraînement

Un signe certain que vous êtes sur la voie d’être en meilleure santé est que vous faites tout ce qui est en votre pouvoir pour ne pas manquer vos séances d’entraînement prévues, parce que manquer une séance d’entraînement vous frustre. Vous planifiez des réunions, des rendez-vous ou des événements en fonction de vos séances d’entraînement pour ne pas les manquer. Vous ne voudriez pas sauter le brossage de vos dents, alors pourquoi sauteriez-vous vos séances d’entraînement ?

5) Vous êtes plus attentif à ce que vous mangez

La frénésie des aliments transformés ne vous intéresse plus – vous voulez consommer des aliments qui font du bien à votre corps, surtout parce que vous savez combien il faut de travail pour les brûler. Cela ne veut pas dire que vous n’aimez pas vous faire plaisir de temps en temps, mais la majorité des aliments que vous choisissez ont plus de valeur nutritive. Vous reconnaissez maintenant que les aliments transformés vous ralentissent et vous donnent une sensation de ballonnement ou de lourdeur.

6) Votre médecin a de bonnes nouvelles

Lorsque votre médecin vous explique comment vos analyses sanguines ont révélé que votre taux de cholestérol, de triglycérides et de diverses enzymes sont rentrés dans la norme, c’est un signe certain que vous êtes en meilleure santé. Il se peut même que votre médecin fasse des commentaires sur l’abaissement de la tension artérielle et les chiffres de la fréquence cardiaque au repos. Tous ces signes vitaux sont des marqueurs de la direction dans laquelle votre santé s’oriente.

7) Vous profitez d’un sommeil plus réparateur

L’exercice vous permettra certainement de vous coucher plus tôt que d’habitude. L’une des raisons est que vous êtes fatigué à la fin d’une longue journée. Il est important de viser de sept à neuf heures de sommeil par nuit pour être prêt à affronter une autre journée de travail et d’exercice. Vous n’aurez plus envie de vous coucher tard, manger mal et boire de l’alcool. Maintenant, vous visez une bonne nuit de repos pour pouvoir réussir votre séance d’entraînement le lendemain. C’est un sentiment beaucoup plus gratifiant que d’avoir à se traîner au travail parce que vous avez brûlé la bougie aux deux bouts la veille au soir.

8) Vous évitez le coup de barre de l’après-midi

Lorsque vous mangez des nutriments de qualité toutes les trois heures, votre métabolisme reste à un niveau d’énergie agréable et constant. Votre glycémie ne baisse jamais et votre énergie reste sous contrôle.

9) La survie du plus fort

Vous remarquez que vous devenez plus fort ? Prendre du muscle est définitivement un signe que vous êtes en bonne santé. C’est également sans doute pour cela que le poids ne descend pas sur la balance, simplement parce que le muscle pèse plus que la graisse.

10) Sentiments de confiance

Quand vous vous sentez bien dans votre corps, votre esprit suit. Un esprit fort peut tout accomplir. Il n’y a pas de plus grand sentiment d’habilitation et de confiance. Non seulement vous voudrez faire des choses qui vous touchent de façon positive, mais vous voudrez aussi aider les autres à les réaliser. Vous vous sentirez si bien avec vous-même que des sentiments de jalousie ou d’envie n’entreront pas dans votre esprit. Peu importe ce que la balance vous renvoie, continuez d’aller de l’avant et n’abandonnez jamais. Les bénéfices sont sans fin. Mangez sainement et faites de l’exercice. Regardez votre corps prendre forme et observez les gens le remarquer.