Quel est l’impact écologique de votre café ?

Quel est l’impact écologique de votre café ?

Par Anthony Berthou – Santé et Nutrition – Posté le 7 Février 2020

http://www.sante-et-nutrition.com/impact-ecologique-de-la-production-de-cafe/

 

Quel est l’impact écologique de votre café ?

 

Si vous êtes amateur du petit noir et soucieux de l’environnement, sans doute vous êtes-vous déjà posé cette question. Une étude de 2013 a voulu estimer l’impact écologique de la production de café1. Elle a été évaluée à 4,98 kg EqCO2 par kg de café issu du Costa Rica, dont 3,05 kg EqCO2/kg lié à la torréfaction et à la distribution en Europe et 1,93 kg pour le transport et la production. Ces résultats peuvent bien entendu varier en fonction du lieu de culture du café et de consommation. Mais ils ont le mérite de dessiner une tendance. En sachant qu’un café nécessite en moyenne 7g de poudre, l’empreinte par petit noir est donc de 0,035 kg EqCO2.

L’impact écologique de la production de café selon son mode de préparation

Roland Hischier du Laboratoire fédéral Suisse d’essai des matériaux et de recherche (Empa), a voulu aller plus loin dans cet analyse. Il a évalué l’impact écologique global du café selon le mode de préparation2. Il a en effet analysé les effets de l’origine du café et de la méthode utilisée (café en capsule, cafetière italienne, café filtre, café soluble) sur l’empreinte environnementale. Selon cet expert, le critère déterminant n’est pas le mode de préparation. C’est la méthode de culture (y compris la production des engrais). Elle pourrait influencer de 1 à 70% l’impact global, 55% en moyenne selon l’institut Öko en Allemagne. Ce résultat justifie donc d’autant plus de privilégier des filières responsables. Concernant la méthode de préparation du café, le choix de la machine à café représente environ 25% de l’empreinte environnementale, mais il n’existe pas de méthode objective et exhaustive du chiffrage de l’impact. La solution la plus économique reste d’utiliser une cafetière à l’italienne ou la traditionnelle cafetière à filtre (ou du café soluble, mais moins intéressant pour la santé du fait de sa méthode de fabrication, concentrant les teneurs en acrylamide). Autre point important : à condition de ne pas la laisser brancher en dehors de son moment d’utilisation. Le recours à une capsule présente certes l’avantage de limiter la quantité de café au strict nécessaire (environ 7g/tasse) mais elle demeure le système le plus impactant.

Quid des pesticides

Concernant la teneur en pesticides dans les cafés, il existe peu de données sur le sujet. Il semblerait que la teneur résiduelle soit faible, hormis quelques traces de lindane et de chloropyrifos dans le café vert. Une étude japonaise ayant analysé 1866 échantillons a conclu que « seulement » 0,3% présentaient des taux supérieurs à la limite autorisé (notamment du DDT) et que la torréfaction a permis de totalement les supprimer3. Ce que confirment les études évaluant l’impact de la torréfaction sur les valeurs résiduels de pesticides4. L’utilisation de gaz (bromure de méthyl, basamid) pour conserver le café une fois récolté semble la source principale de contamination. Des concentrations en pesticides dans la toile de jute des sacs ont été retrouvées dans des quantités 100 fois plus importantes que dans le café vert. Un des principaux risques de contamination sanitaire par le café reste les mycotoxines, en particulier l’ochratoxine A (OTA) produite par Aspergillus et Penicillium en fonction des conditions de stockage. Les taux les plus élevés ont été observés dans des café robusta et arabica non lavés en provenance des pays d’Afrique (58,3% des échantillons et d’Asie (11,1%).

Les risques de contamination du café en HAP

Un autre point important à considérer concernant les risques de contamination du café est sa teneur en hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), dont le benzo[a]pyrène cancérogène. Le café peut en contenir jusqu’à 13 HAP différents5. Ils peuvent provenir soit d’une contamination lors du séchage, notamment sur les bords de route au contact des gaz d’échappement des voitures, soit de la torréfaction. La durée et la température sont alors déterminantes6. Lorsque le café subit une torréfaction foncée voire brûlée, les teneurs en benzo[a]pyrène peuvent dépasser la dose journalière maximale recommandée7. Ainsi, le meilleur conseil que je puisse vous proposer est découvrir un torréfacteur près de chez, connaisseur de son métier et des origines du café qu’il utilise (y compris de la durée et des conditions de stockage), maîtrisant la torréfaction. C’est en échangeant avec lui que vous aurez certainement les meilleures réponses à vos questionnements. Le principe de confiance prévaut donc !

Quelle consommation de café dans le futur ?

La vraie question à se poser concernant le café est de savoir pendant combien de temps allons-nous pouvoir continuer à en boire ? Il existe plus de 80 variétés de café (Typica, Maragogype, Bourbon, Blue Mountain ou Mundo Novo, etc.), l’arabica est le plus consommé au monde (marché de 16 milliards de dollars) mais aussi le plus menacé. A en croire certains experts, le café issu de récolte sauvage pourrait disparaître d’ici 2080 du fait d’un champignon (provoquant la rouille orangée), mais surtout à cause du réchauffement climatique et de la déforestation. Selon une étude de Janvier 2019 portant sur 124 variétés de cafés sauvages présents dans plusieurs forêts d’Afrique, 75 sont ainsi directement menacées, dont 13 en danger critique d’extinction8. En Tanzanie, chaque degré de hausse de température générerait une perte d’environ 137 kg de café par an et par hectare. La productivité aurait déjà chuté de 50% depuis 50 ans dans ce pays. Une étude parue en 2017 évalue quant à elle la baisse de production mondiale de 73 à 88% en 2050 si nous atteignons un réchauffement climatique de 2°c. Le robusta, comme son nom l’indique, résiste mieux mais est aujourd’hui moins apprécié des amateurs. Peut-être faut-il accepter que ce soit le café de référence de demain… Par ailleurs, la moitié du café consommé dans le monde est déjà cultivée industriellement en mettant le café en plein soleil, au Brésil et en Afrique notamment. Or une telle exposition, associée au réchauffement climatique, nécessite l’utilisation de grandes quantités de pesticides. Le développement de l’agro-écologie permettrait pourtant de cultiver des caféiers à l’ombre, comme c’était le cas historiquement, en croisant notamment des variétés sauvages résistantes et de cultures. Le Mexique développe par exemple ses recherches en ce sens.

(1) [PDF] Carbon Footprint across the Coffee Supply Chain: The Case of Costa Rican Coffee | Semantic Scholar https://www.semanticscholar.org/paper/Carbon-Footprint-across-the-Coffee-Supply-Chain%3A-of-Bernard-Killian/38fb5407ae59ae2cea459ca97bb6d3daff52e431 (accessed Dec 15, 2019).

(2) L’écobilan des capsules de café sous la loupe: C’est le café qui est décisif https://www.admin.ch/gov/fr/start/dokumentation/medienmitteilungen.msg-id-39078.html (accessed Dec 15, 2019).

(3) Durand, N.; Gueule, D.; Fourny, G. Les contaminants du café. Cahiers Agricultures 2012. https://doi.org/Les contaminants du café.  Durand Noël, Gueule Dominique, Fourny Gérard. 2012.    Cahiers Agricultures, 21 (2-3) : 192-196.http://dx.doi.org/10.1684/agr.2012.0551 <http://dx.doi.org/10.1684/agr.2012.0551>.

(4) Sakamoto, K.; Nishizawa, H.; Manabe, N. Behavior of pesticides in coffee beans during the roasting process. Shokuhin Eiseigaku Zasshi 2012, 53 (5), 233–236. https://doi.org/10.3358/shokueishi.53.233.

(5) Orecchio, S.; Ciotti, V. P.; Culotta, L. Polycyclic Aromatic Hydrocarbons (PAHs) in Coffee Brew Samples: Analytical Method by GC-MS, Profile, Levels and Sources. Food Chem. Toxicol. 2009, 47 (4), 819–826. https://doi.org/10.1016/j.fct.2009.01.011.

(6) Houessou, J. K.; Maloug, S.; Leveque, A.-S.; Delteil, C.; Heyd, B.; Camel, V. Effect of Roasting Conditions on the Polycyclic Aromatic Hydrocarbon Content in Ground Arabica Coffee and Coffee Brew. J. Agric. Food Chem. 2007, 55 (23), 9719–9726. https://doi.org/10.1021/jf071745s.

(7) Houessou, J. K. Polycyclic aromatic hydrocarbons in coffee: development of analytical methods and study of the roasting process. 272.

(8) High extinction risk for wild coffee species and implications for coffee sector sustainability | Science Advances https://advances.sciencemag.org/content/5/1/eaav3473 (accessed Dec 15, 2019).

Sportif et fêtard, pas forcément incompatible

Sportif et fêtard, pas forcément incompatible

La consommation de boissons alcoolisées accentue la déshydratation en bloquant la libération de vasopressine. (D.R.)

Le sport favorise une vie sociale intense, mais une vie sociale intense peut nuire à la routine sportive. Alors comment faire face à ce dilemme tout en conciliant les deux dans un emploi du temps de plus en plus chargé ? Explications.

https://www.lequipe.fr/Coaching/Bien-etre/Actualites/Sportif-et-fetard-pas-forcement-incompatible/1083592

Consommation d’alcool et pratique sportive

S’il est tentant de boire une bière après une victoire ou après une séance ardue d’entraînement, en pratique, cela est loin d’être une bonne idée. En effet, après l’effort, le corps est déshydraté par la transpiration et la chaleur produite par la contraction des muscles. La consommation de boissons alcoolisées accentue cette déshydratation en bloquant la libération de vasopressine, une hormone antidiurétique. Plus vulgairement, plus on boit d’alcool, plus on urine, et donc on est donc rapidement déshydraté.

De plus, l’alcool, une fois ingéré est rapidement dégradé par le foie et ralentit la formation du glycogène musculaire. Aussi, il inhibe la lacticodéshydrogénase (LDH), une enzyme nécessaire à l’élimination de l’acide lactique sécrété durant un effort intense. Cela cause non seulement des brûlures et des tiraillements, mais la régénération musculaire et la synthèse osseuse sont aussi plus lentes. Faut-il pour autant bannir la consommation d’alcool après l’effort ? Eh bien le bon sens dirait que oui, bien qu‘une étude démontre que les alcools à moins de 4 % ne sont pas diurétiques. On peut donc officiellement s’autoriser un panaché ou caler une soirée entre amis pendant le day off et s’essayer avec modération à l’oenologie. Le vin rouge regorge de propriétés antioxydantes et agit comme un bon vasodilatateur et antiagrégant.

Alimentation, vie sociale et sport

Si se limiter aux tomates cerises et aux carottes à l’apéritif peut vite gâcher le plaisir social, il faut tâcher de conserver une certaine rigueur alimentaire. (D.R.)

Lors d’une soirée, faire l’impasse sur les aliments riches en mauvaises graisses désastreuses pour le système cardio-vasculaire relève de l’exploit. Et mieux vaut éviter les aliments frits et la charcuterie, difficiles à digérer et à assimiler qui n’apportent pas pour autant une sensation de satiété. Les bonbons et biscuits sont aussi à bannir car ils ne contiennent aucun nutriment essentiel au corps. Il en est de même pour les sodas, même « light » ou « sans sucre ». Si se limiter aux tomates cerises et aux carottes à l’apéritif peut vite gâcher le plaisir social, il faut tâcher de conserver une certaine rigueur alimentaire surtout si l’on souhaite maintenir ses performances.

Si malgré toute votre bonne volonté, vous êtes allé dans l’excès, rien de dramatique, on est tous faillibles. Cependant, il faut quand même reprendre sa routine sportive le lendemain quitte à réduire les charges de 30 % pour soulager son corps.

Un bon sommeil pour être efficace

Si certaines personnes se contentent d’une nuit de 6 heures, mieux vaut miser sur 7 ou 8 heures et éviter de se coucher après 4 heures. (D.R.)

Il est si simple de contracter une dette de sommeil surtout quand on a une vie sociale riche, ce qui est plus difficile c’est de la rembourser ! Or, le sommeil est très important pour le sportif, notamment la phase lente qui stimule la récupération. Enchaîner les soirées peut vite perturber la routine sportive, mais aussi le rythme circadien, et il faut parfois plusieurs jours pour recaler son cycle. Pour bien dormir, mieux vaut privilégier une activité sportive sociale en milieu d’après-midi et éviter de faire trop d’exercices qui requièrent une attention particulière comme les jeux de balles ou les activités tactiques en fin de journée.

Une douche fraîche peut être aussi une précieuse alliée pour faire baisser sa température corporelle. Plus généralement, si certaines personnes se contentent d’une nuit de 6 heures, mieux vaut miser sur 7 ou 8 heures et éviter de se coucher après 4 heures. L‘important c’est de maximiser les bonnes conditions pour l’endormissement. C’est-à-dire éviter un repas trop lourd, minimiser l’exposition aux écrans et s’assurer d’une température ambiante aux alentours de 20 °C. Pour les coups de barre, une sieste de 20 minutes peut se révéler largement plus efficace qu’un café et une de 90 minutes permet d’améliorer la concentration, la mémoire et la vigilance, diminue le stress et améliore aussi les performances sportives.

3 mythes sur l’exercice physique pour perdre du poids

3 mythes sur l’exercice physique pour perdre du poids

A priori, faire du sport permet de brûler les calories, donc de perdre du poids rapidement. Mais quelques idées reçues nous font perdre de l’énergie pour rien. On fait le point.

3 mythes sur l'exercice physique pour perdre du poids

 

  • Mythe n°1 : les abdominaux sont la clé d’un ventre plat
  • Mythe n°2 : transpirer permet de perdre du poids
  • Mythe n°3 : faire du sport pendant moins de 45 minutes est inutile

Lorsqu’il s’agit de retrouver la forme et perdre quelques kilos en adoptant une bonne hygiène de vie, le changement d’alimentation et la mise en place d’une routine sportive sont essentiels. Or, certains mythes concernant l’activité physique dans le but de perdre du poids ont la vie dure. Voici ceux à reconnaître et à éviter, au risque de s’épuiser pour rien.

Mythe n°1 : les abdominaux sont la clé d’un ventre plat

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, faire des abdominaux est utile pour renforcer les muscles, mais ne permet pas de perdre de la graisse. Cet exercice ne brûle pas beaucoup de calories. Pour perdre du ventre, privilégiez plutôt les mouvements qui font bouger tout le haut du corps, comme la planche. Si vous voulez continuer à renforcer vos abdominaux, faites attention à ne pas vous blesser le dos.

Mythe n°2 : transpirer permet de perdre du poid

Les survêtements en plastique peuvent retourner au fond du placard. Perdre des litres de sueur ne va pas brûler des calories, mais juste refroidir votre peau et réguler la température interne du corps. Ce n’est qu’une réaction biologique à la chaleur et à l’humidité, qui dépend de la forme physique de chaque personne, mais qui ne va pas l’aider à maigrir, rappelle le coach sportif Wilfred Paul sur le site collaboratif de questions/réponses Quora, cité par Medical Daily.

Mythe n°3 : faire du sport pendant moins de 45 minutes est inutile

Ne jetez pas l’éponge si vous n’avez qu’une demi-heure ou dix minutes à consacrer au sport dans la journée. De plus en plus d’études confirment que des sessions courtes d’activité physique sont bénéfiques, voire meilleure qu’une seule session très longue. Pour perdre du poids efficacement, le plus simple est de viser environ 250 minutes d’exercice modéré à intense pendant la semaine, conseille Wilfred Paul, sans oublier de prévoir des jours de repos et de varier les entraînements pour éviter les blessures.

Pour perdre du poids durablement, la premières des solutions est de repenser en partie son mode de vie pour augmenter ses activités physiques quotidiennes, comme l’explique Martine Duclos, chef du service de médecine du sport au CHU de Clermont-Ferrand

Les clés pour rester jeune

Les clés pour rester jeune

© iStock

 

Questions de forme – Publié le 4 décembre 2019

https://www.questionsdeforme.fr/les-cles-pour-rester-jeune/

 

Un régime sin et équilibré contribue à retarder le processus de vieillissement et d’apparition des rides, mais pas seulement. Pour afficher un teint éclatant, consommez quotidiennement les aliments qui suivent.

Les clés pour rester jeune

1) Beaucoup de fruits et de légumes frais

Les plus colorés si possible car riches en antioxydants, notamment les tomates (en saison), les poivrons, les brocolis, les légumes à feuilles vertes, le cresson, les abricots, les papayes et les baies. Les antioxydants permettent de lutter contre le vieillissement prématuré de la peau en limitant la production de radicaux libres, sous-produits toxiques de notre métabolisme qui apparaissent au cours du processus de combustion qui convertit l’oxygène en énergie. Les radicaux libres sont responsables de certains signes de vieillissement comme les rides, mais aussi d’autres symptômes y compris les pertes de mémoire, les troubles cardiaques et respiratoires et certains cancers. Appliquez-vous à consommer chaque jour au minimum cinq fruits et légumes de couleurs différentes, crus ou légèrement cuits. Privilégiez également l’ail et l’oignon qui stimulent le système immunitaire. Si vous avez du mal en consommer, faites des jus à l’aide d’un extracteur de jus ou des potages (crus ou cuits). Deux ou trois céréales complètes par jour, comme le riz, le millet, le sarrasin ou l’avoine, riches en fibres, en vitamine E, en zinc et en sélénium.

2) Des protéines à chaque repas

Mangez deux à trois fois par semaine du poisson gras – si possible de petite taille comme les anchois ou les sardines, car leur risque de pollution est moindre -, bénéfique pour les articulations et l’activité cérébrale, du fromage – plutôt de chèvre ou de brebis -, des oeufs, du tofu et des légumineuses associées à des céréales. Une poignée de noix diverses, de noisettes, d’amandes, ainsi que des graines variées… Les graines de lin sont particulièrement riches en acides gras essentiels comme les omégas 3, alors que les noix du Brésil sont très riches en sélénium.

3) Des matières grasses

Consommez-en régulièrement, en particulier des huiles végétales biologiques de première pression à froid (à raison d’environ une cuillerée à soupe par repas). Les matières grasses peuvent également provenir d’un fruit comme l’avocat ou de certains oléagineux comme les gaines de tournesol ou les noix de cajou.

4) Buvez intelligemment

Pas d’objection à un verre de vin rouge, riche en bioflavonoïdes, qui sont aussi des antioxydants. Un verre de vin par jour contribue au ralentissement du vieillissement et diminue le risque de maladie cardio-vasculaire. A contrario, une consommation supérieure à un verre par jour accélère le processus de vieillissement et peut entraîner des problèmes de santé, notamment au niveau du foie et des reins. Ensuite, du thé et plus précisément du thé vert. Ce dernier est une bonne source d’antioxydants et diminue le risque de développer une maladie cardiaque ou certains types de cancer. Cependant, ne dépassez pas quatre à cinq tasses de thé par jour et évitez d’en boire après 17h, sous pleine d’avoir du mal à vous endormir et de vous sentir énervée. Enfin, au moins 1,5 litres d’eau par jour. Plus on urine, mieux on élimine les impuretés de son organisme.

Les aliments à proscrire (ou à consommer avec modération)

  1. Le sucre raffiné ainsi que les aliments et les en-cas sucrés qui abîment les fibres de collagène et, par conséquent, diminuent l’élasticité de la peau et la rendent flasque. Pour les petites faims, préférez une pomme, du céleri ou une carotte à une viennoiserie ou une barre chocolatée. Quelques chiffres à retenir pour éviter les dégâts: 33cl de soda équivalent à 7 morceaux de sucre, de même qu’une barre chocolatée classique. On trouve 4 morceaux de sucre dans la plupart des laits gélifiés aromatisés, 9 (plus une vingtaine de grammes de lipides) dans une religieuse et 4 (et 7g de lipides) dans une glace à deux boules.
  2. Les acides gras saturés (graisses animales ou certaines huiles végétales comme l’huile d’arachide ou l’huile de palme) et les acides gras hydrogénés présents dans les biscuits industriels, les viennoiseries, les gâteaux apéritif, les chips, les pâtes à tartiner, sans oublier les aliments frits.
  3. Les aliments proposés en restauration rapide et les plats tout prêts, peu nourrissants mais très caloriques: ils remplissent mais ne nourrissent pas… Vous pouvez les utiliser une fois de temps en temps sans risque, mais leur abus est nocif pour la santé. Pensez également à les éviter pour vos enfants, même si c’est une solution facile.
  4. L’alcool. Son abus est une cause de vieillissement prématuré (comme le tabac).