84% des Français veulent faire du sport à la rentrée

84% des Français veulent faire du sport à la rentrée

La rentrée scolaire va souvent de pair avec la reprise de bonnes habitudes. Le sport en fait partie : 84% des Français voudraient s’y remettre dès le mois de septembre, selon un sondage.


 

La rentrée est bien souvent une période de bonnes résolutions. Et les Français ne dérogent pas à la règle cette année : selon un sondage de la Fédération Française d’Education Physique et de Gymnastique Volontaire (FFEPGV) réalisé avec Ipsos, 84% d’entre eux souhaitent faire du sport dès le mois de septembre. 58% déclarent même vouloir pratiquer une activité sportive « beaucoup plus souvent ».

Toutefois, il existe des freins qui empêchent les sondés de reprendre de bonnes habitudes :

  • 61% disent manquer de temps. Cette proportion grimpe même à 81% chez les moins de 35 ans ;
  • 54% ont peur de ne pas suivre physiquement, notamment chez les seniors (62%) ;
  • 51% ont une mauvaise image de leur corps et n’aiment pas le montrer, notamment chez les femmes (58%).

« Même si les Français sont conscients des bénéfices de l’activité physique sur leur bien-être et leur santé, il subsiste des freins qu’il est urgent de lever », note Patricia Morel, présidente de la FFEPGV.

Des facteurs motivants

Pour autant, pas de défaitisme : certains arguments pourraient aider les Français à se mettre au sport. 71% d’entre eux seraient motivés par des cours adaptés à leur condition physique, notamment les femmes et les jeunes (35%) et 67% par des cours avec des personnes qui leur ressemblent.

Selon le site Manger Bouger, édité par le ministère de la Santé, s’aménager du temps est l’une des clés pour reprendre une activité sportive efficace. Si plus de la moitié des sondés déclarent justement en manquer, le sport en entreprise et les activités calquées sur les loisirs des proches pourraient être des solutions adaptées.

Les meilleurs sports pour éviter les blessures

Les meilleurs sports pour éviter les blessures

Par Elena Bizzotto – Santé magazine – publié le

https://www.santemagazine.fr/beaute-forme/sport/activites-physiques-forme/les-meilleurs-sports-pour-eviter-les-blessures-426273

 

Une blessure liée au sport est rarement un sujet de préoccupation, jusqu’au jour où elle nous gâche la vie. Pourtant, il existe des solutions pour préserver son corps, en choisissant des activités à faible risque, ou en adoptant des mesures de protection.

 

© iStock

Le corps humain est fait pour bouger, et l’activité physique est indispensable pour notre santé, tout au long de notre vie. Mais les blessures liées à l’exercice sont une préoccupation importante que peu de personnes anticipent, jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Pourtant, une entorse légère peut mettre un athlète sur la touche pendant des semaines, et une blessure liée au sport peut être décourageante pour une personne âgée.

La course à pied, par exemple, est l’une des formes d’exercice les plus populaires dans les pays occidentaux. Or, la moitié des coureurs se blessent chaque année, d’après une étude citée par le Time. Pour les personnes âgées de plus de 40 ans, les sports qui exercent un stress important au niveau des genoux, des épaules et des articulations comportent un risque élevé de blessures.

Tout en étant indispensables pour une bonne santé, ces activités physiques sont déconseillées aux personnes qui souhaitent minimiser les risques de blessures. Si l’objectif d’une sportive est d’obtenir les bienfaits du sport tout en préservant ses articulations, les experts rappellent que la marche et la natation sont deux activités à faible risque, et aux bénéfices élevés.

Se méfier des pièges

La natation combine l’exercice aérobique et l’entraînement en résistance, ce qui signifie qu’elle améliore la condition physique et la force. La marche, quant à elle, est associée à la fois à une longue durée de vie et à un risque réduit de dépenses médicales. Le yoga est également considéré comme une forme d’activité à faible risque, et très gratifiante. Ces trois sports, lorsqu’ils sont pratiqués de façon régulière et modérée, permettent donc de rester en bonne santé, en bonne forme physique, sans se blesser.

Pour les adeptes des entraînements plus physiques, il existe des moyens pour réduire les risques de blessures associés à des sports à fort impact :

  • Éviter le surentraînement. Si vous pratiquez le même sport ou faites le même type d’exercice tous les jours, et surtout si vous vous poussez à fond, vous risquez de vous attirer des ennuis.
  • Essayez de vous détendre en début d’entraînement, et augmentez le rythme progressivement. Si vous prévoyez de courir un marathon, inscrivez-vous à celui de l’année prochaine, pas celui de cette année, et intégrez d’autres formes d’exercice comme la natation et le yoga, pour renforcer votre endurance.
  • Enfin, ne négligez pas votre cœur. Quand cet organe n’est pas assez fort, il peut entraîner des blessures au niveau des bras ou des jambes. Les cours de Pilates peuvent améliorer votre force musculaire.

Santé : le sommeil, essentiel à la performance

Santé : le sommeil, essentiel à la performance

Pour performer en sport, mieux vaut respecter son sommeil.

Souvent malmené, le sommeil fait pourtant partie des piliers de la récupération sportive. Éclairage avec Alain Frey, médecin chef du département médical de l’INSEP.


Combien d’heures faut-il dormir pour qu’une nuit soit qualifiée de récupératrice ?

«Ce quota est très variable d’un individu à un autre. Et au-delà du nombre d’heures, c’est la qualité de la nuit qui importe. Certains, en dormant 5 ou 6 heures, traverseront davantage de cycles de sommeil lent, profond (les cycles les plus récupérateurs) que ceux qui dorment 8 ou 9 heures. Il faut apprendre à bien se connaître pour trouver son propre rythme biologique

Pourquoi les cycles profonds sont-ils essentiels ?

«Pendant ces phases, la circulation d’hormones de croissance est très importante, bien plus qu’en pleine journée et même qu’au cours d’un exercice physique. Ces hormones sont essentielles parce qu’elles stimulent la fabrication de tissu cellulaire pour la reconstruction des tissus musculaires. Le sommeil profond permet également une relaxation générale et complète de tous les muscles et notamment ceux qui ont été sollicités pendant l’effort. Une étape indispensable pour leur régénération. Cette inactivité totale permet aussi d’éliminer plus facilement déchets et toxines accumulés pendant la séance de sport.»

Le fait de s’endormir avant minuit permet-il de mieux récupérer ?

«Non, là aussi, chacun aborde sa nuit de manière différente. Quelqu’un qui s’endort à 1 heure du matin peut récupérer aussi bien que celui qui s’est couché à 21 heures 30. Mais ce premier sujet pourra-t-il en revanche avoir son quota de sommeil en respectant ses impératifs quotidiens et sans, par exemple, condamner son petit déjeuner ? Plus importante que l’heure du coucher, la régularité de l’heure du réveil s’avère capitale dans le maintien de la qualité du sommeil

Comment trouver le sommeil après une séance intense ou une compétition ?

«Pas évident de fermer les yeux après 2h de sport très cardio entre 19 et 21 heures ou, pire, après une compétition ou un match. Une douche en alternant jets d’eau froide et chaude peut apporter un certain bien-être. La technique permet de drainer au maximum tous les déchets produits et accumulés dans l’organisme pendant l’effort. Chez les athlètes, nous utilisons beaucoup la cryothérapie corps entier où ils s’immergent quelques minutes dans un caisson à -110°C. Ils disent dormir comme des bébés à son issue. Autre conseil : adapter son alimentation pour récupérer ; tâcher de manger léger, un repas trop copieux rendant plus difficile l’endormissement. Éviter également alcool, caféine et autres excitants

Votre conseil en cas de manque de sommeil ?

«En cas de dette de sommeil, les siestes courtes (20-30 min) permettent de favoriser la récupération entre deux séances pour réaliser plus aisément la session d’entraînement de l’après-midi par exemple. La période idéale se situe entre 13 et 15 heures, un moment où la vigilance est en baisse, lors de la digestion.»

Luc Abalo : « Je dors 10 heures par nuit »
« Le plus important pour la récupération, c’est le sommeil, nous expliquait le double champion olympique de handball, Luc Abalo, dans une récente interview. Je dors beaucoup, 10 heures par nuit, sinon je ne me sens pas bien et j’ai l’impression que ç’a une influence sur le match : je peux avoir les jambes lourdes par exemple. Si je me couche à 1h du mat, c’est vraiment très tard pour moi (sourire) ! »

L’importance du plaisir dans le sport

L’importance du plaisir dans le sport

Le plaisir dans le sport. (Shutterstock/D.R)

Objectif mal élaboré, pressions, mauvaise performance… Certains sportifs peuvent ne plus ressentir de plaisir dans leur pratique. Cette spirale inconfortable peut pourtant s’inverser. Explications et conseils d’Alexandre Sotiaux, préparateur mental.


«Je n’y arrive plus, j’ai l’impression que tout ce que j’ai fait pendant ce match est nul, j’étais dépassé… À certains moments, j’essayais de rebondir, de me dire : ” Allez, la prochaine action, elle est pour toi ” mais ça ne marchait pas… Au final, j’avais envie de sortir du terrain…» Tels furent les mots qu’un joueur m’a transmis à la fin d’un match au cours duquel il était passé “à côté”. Quelque temps plus tard, au cours d’un échange plus approfondi, j’en suis venu à lui demander : «Mais au cours de ce match, à quel moment as-tu pris du plaisir ?» Après un long moment de silence, il me répondit, gêné : «Je ne sais pas… je crois que j’en n’ai pas pris en fait…»

Ce simple exemple résume bien le fait qu’il est bon de prendre du plaisir dans le sport, et même au plus haut niveau, pour être performant. Je dirais qu’il est même indispensable de maintenir un équilibre entre performance et bien-être personnel. Quand on écoute les sportifs ou équipes qui réussissent, le fait qu’ils aient pris du plaisir durant le match revient dans 95% des cas ! Mais alors pourquoi n’en tenons-nous si peu compte à l’entraînement ou en compétition ?

Il est bon d’être capable d’accepter de pouvoir perdre pour être capable de gagner.

Différents facteurs peuvent impacter le niveau de plaisir que l’on prend au cours de notre pratique. Il est bon d’avoir en tête ces principaux facteurs, de façon à agir positivement et efficacement dessus. Voici une sélection de 6 conseils pour prendre du plaisir en faisant du sport.

1. Fixez-vous des objectifs

Il n’est pas si simple de se fixer des objectifs. Ils doivent être spécifiques, réalisables et réalistes, mesurables et évaluables, inscrits dans le temps et enfin écologiques pour la personne. Ce dernier point est capital si l’on veut maintenir un équilibre de vie (pro, perso, sociale). L’écologie de la personne fait partie de son respect personnel. Plus vous serez écologique envers vous-même, plus votre “carrière” sera longue et équilibrée. Il arrive parfois que certains sportifs se fixent des objectifs mais oublient un ou deux de ces aspects. On observe alors du désengagement, une baisse de motivation, de la stagnation voire une régression dans les performances, et une perte de plaisir.

 

2. Développez votre motivation intrinsèque

Plus notre motivation sera dirigée vers ce qui nous est propre, plus nous serons efficaces et dans le plaisir. Une personne est intrinsèquement motivée lorsqu’elle effectue des activités volontairement et par intérêt de l’activité elle-même (sans attendre de récompense ni en cherchant à éviter un quelconque sentiment de culpabilité). Autrement dit, il est bon de vous poser la question de savoir ce que vous voulez faire plutôt que ce que vous devez faire.

 

3. Evaluez la réussite en termes d’avantages et non d’objectifs

Dans la plupart des cas, les sportifs visent un titre, une médaille, un top 5, top 10 et en cernent les avantages. Autrement dit, je veux être champion du monde car… Dans le cas inverse, il est beaucoup plus difficile de trouver des avantages à ne pas réussir. Et pourtant ! Lorsqu’on établit les objectifs d’un sportif, il est bon de le questionner sur les avantages qu’il aurait à ne pas réussir. Cela peut paraître étonnant mais ça permet au sportif de relativiser les enjeux tout en maintenant son engagement au maximum. C’est troublant car, parler de non-réussite, d’échec, de défaite peut faire peur, on n’ose pas aborder le sujet de peur d’y être confronté, d’avoir la poisse… Je pense qu’il est bon d’être capable d’accepter de pouvoir perdre pour être capable de gagner.

 

Le plaisir dans le sport (Shutterstock/D.R)

4. Autorisez-vous à jouer, à explorer

Le sport est par définition un jeu, alors jouons ! Les attentes personnelles, familiales, institutionnelles, médiatiques autour de la performance sportive sont grandes mais au final, que faites-vous quand vous êtes performant ? Que ce soit dans le sport, l’entreprise, vos relations personnelles, vous vous épanouissez quand vous jouez, quand vous explorez de nouveaux horizons ! La relation au tout ou rien inhibe la créativité et par la même occasion le plaisir de faire des choses différentes.

 

5. Sortez de votre zone de confort !

La plupart des choses intéressantes de la vie sont en dehors de votre zone de confort. Cette zone dans laquelle vous vous sentez bien, que vous entretenez, qui vous empêche de bouger. Sortez-en ! Les sportifs qui obtiennent de la performance et du plaisir sont ceux qui réussissent à se réinventer, à se défier…

6. Connectez-vous à vous-même

Avant un entraînement, un match, soyez conscient de vos émotions, vos sensations. Il est bon d’avoir un plan de jeu en tête, d’intellectualiser ce que vous devez faire tout en vivant émotionnellement ce qui va arriver. Essayez de ressentir ce que vous avez ressenti lors de votre meilleure performance pour pouvoir vous remettre dans cet état.

Il n’y a pas de formule magique pour retrouver le plaisir mais une formule qui nous est propre et unique, et qui nous permettra d’être performant et dans le bien-être.

 

Inscription AMGV 2019-2020 - Permanences

du mercredi 4 au vendredi 6 septembre de 9h à 10h et de 17h à 19h,

au Complexe sportif de Manduel

Forum des associations : samedi 7 septembre de 9h à 12h00,

Salle des Garrigues à Manduel

Si vous êtes intéressé...