Michael Wardian boucle 10 marathons sur 7 continents différents en 2h55 de moyenne

Michael Wardian boucle 10 marathons sur 7 continents différents en 2h55 de moyenne

 

Alors que le World Marathon Challenge touche à sa fin, son vainqueur, Michael Wardian, ne s’est pas pour autant arrêté de courir. Il en a même bouclé trois autres en rentrant chez lui histoire d’aligner dix marathons en autant de jours, le tout en 2h55 de moyenne.

Michael Wardian a bouclé 10 marathons en autant de jours. ( – ) World Marathon Challenge

Michael Wardian ne repousse pas seulement les limites de sa discipline mais également celles du corps humain. Bien qu’extrêmement préparé pour le World Marathon Challenge, à base d’entraînement dans une chambre thermique et de visites chez les meilleurs spécialistes de la planète, cet athlète de l’extrême en veut toujours plus.

Une allure de 2h55 de moyenne

Après avoir remporté le WMC en 20 heures et 49 minutes (soit deux heures de moins que son dauphin, le tchèque Petr Vabroušek), l’Américain a décidé de remettre le couvert en courant trois marathons en rentrant chez lui, en Virginie-Occidentale (voir ci-dessous).

Trois derniers marathons qu’il a bouclés à son rythme et avec le soutien de ses fans aux États-Unis. Même s’il n’a pas battu son record de moyenne lors du World Marathon Challenge, l’athlète américaine s’est dit « fier de sa performance » sur les réseaux sociaux et entrevoit dès à présent ses prochains objectifs.

Susannah Gill un peu plus dans l’histoire

En plus de remporter l’épreuve féminine, l’Anglaise Susannah Gill a également battu le record du monde de la course en bouclant les 7 marathons en 24 heures et 19 minutes (en 3h28 de moyenne) soit près de trois heures de moins que l’ancien record.

De son côté, Stéphanie Gicquel, la championne de France 2018 des 24 heures (elle avait parcouru 215 kilomètres et 384 mètres pour monter sur la plus haute marche du podium), est arrivée troisième du classement général du WMC en 3h40 de moyenne et 25 heures et 42 minutes au total.

« Au-delà de l’objectif atteint sur cette compétition et de l’accomplissement ressenti, j’ai énormément appris au cours de cette semaine. Je repars avec la conviction que je peux encore aller plus vite et aller plus loin. Je vais y travailler, notamment en vue des championnats du monde d’athlétisme (24 heures sur route) en fin d’année. » a réagi Stéphanie Gicquel sur sa page Facebook.


Tous les sports sont bons contre les maladies chroniques

Tous les sports sont bons contre les maladies chroniques

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/tous-les-sports-sont-bons-contre-les-maladies-chroniques_131505

L’exercice physique doit être prescrit et dosé chez les patients atteints d’une maladie chronique, au même titre que les autres traitements, d’après un rapport de l’Inserm. Le vrai défi étant de faire durer l’adhérence du patient au sport choisi… Quel qu’il soit.


1 Français sur 4 souffre d’une maladie chronique, et 3 sur 4 après 65 ans. Nils Hendrik Mueller / Cultura Creative / AFP


Faut-il plutôt nager pour lutter contre le diabète, faire du tai-chi contre le cancer, courir après un infarctus ? Si la nécessité de l’activité physique dans les maladies chroniques est aujourd’hui largement établie, la nature de l’activité à recommander ainsi que les moyens de la faire adopter sur le long terme par les patients restent encore peu clairs. C’est pour éclaircir ces points que le ministère des Sports a fait appel à des experts de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), dont les travaux sont compilés dans un nouveau rapport.

Les bénéfices de la pratique d’une activité physique, adaptée si nécessaire, l’emportent sans conteste sur les risques encourus, quel que soit l’âge et l’état de santé des personnes, expliquent les auteurs du rapport. S’ils parlent d’activité physique et non de sport, c’est pour éviter les connotations de performance et de compétition que recouvrent le second terme : une “distinction essentielle“, d’après Laurent Fleury, responsable du Pôle Expertise Collective de l’Inserm, dans un communiqué.

Cancer du sein : 40% de mortalité en moins avec l’exercice physique

Des études “très rigoureuses testent, exactement comme pour des médicaments, l’efficacité de l’activité physique, et permettent d’établir des programmes adaptés prescrits comme un soin complémentaire aux autres traitements“, explique en conférence de presse le Pr Grégory Ninot, spécialiste des interventions non médicamenteuses et expert impliqué dans le rapport. Dans la dépression légère à modérée, par exemple, “3 séances par semaines d’activité physique sur 3 mois devraient être la prescription de première intention“, ajoute-t-il.

L’activité physique a ainsi montré des bénéfices intrinsèques pour traiter toutes les pathologies chroniques. Dans le cancer du sein par exemple, elle permet de réduire la mortalité globale de 40%, et de diminuer le risque de récidive de 25 à 30%. Elle diminue de 20% la mortalité après un infarctus, augmente le nombre de jours sans symptômes des asthmatiques, diminue les douleurs dans les rhumatismes inflammatoires chroniques… “La balance bénéfice/risque de l’activité physique est systématiquement favorable” face à ces pathologies chroniques, souligne le Dr Béatrice Fervers, oncologue et membre du groupe d’expert à l’origine du rapport. “Quand on n’est pas malade, on peut ne pas faire d’activité physique, c’est un choix, mais chez les malades chroniques, ce sont des soins qui doivent être prescrits et dosés“, conclut le Pr Ninot.

L’exercice physique diminue stress, inflammation et douleurs

Si l’exercice physique est bénéfique à autant de pathologies apparemment complètement différentes les unes des autres, c’est qu’en réalité elles partagent un certain nombre de facteurs de risque communs, parmi lesquels l’obésité, la consommation de tabac, la sédentarité et, justement, l’inactivité physique. Ainsi, ces maladies s’accompagnent toutes sur le long terme d’un “déconditionnement musculaire”, c’est-à-dire une altération de la puissance des muscles, et d’une augmentation de la masse grasse, en partie dus à la mobilité réduite et à une baisse de l’activité physique quotidienne, d’après le rapport. C’est un cercle vicieux : le patient se sent en moins bonne condition physique, et évite donc d’éprouver ses limites en baissant son niveau d’activité. Loin de préserver sa santé, il entraîne en réalité un affaiblissement général de sa condition physique.

Les effets bénéfiques de l’activité physique sont très largement multifactoriels. L’exercice permet ainsi d’augmenter la sérotonine (neurotransmetteur dont manquent les dépressifs), les endorphines (qui diminuent la douleur), ou encore l’endurance cardio-respiratoire, mais aussi de diminuer le stress et l’inflammation. L’activité physique permet ainsi de lutter contre la dépression, les douleurs, la forte pression artérielle ou encore la fatigue musculaire.

“Sur le plan physiologique, toutes les activités physiques sont équivalentes”

Mais finalement, quelle activité physique a la préférence des médecins ? Toutes, répondent-ils. “Une activité physique c’est quoi ? C’est juste bouger les muscles, augmenter le rythme cardiaque“, résume le Pr François Carré, cardiologue et expert impliqué dans le rapport. D’après leurs recherches, les experts sont formels : une activité ne vaut pas mieux qu’un autre. Du moment qu’elles travaillent l’endurance et le renforcement musculaire, “sur le plan physiologique, toutes les activités physiques sont équivalentes“, conclut le cardiologue. L’important c’est de trouver celle qui plaira suffisamment au patient pour qu’il la pratique régulièrement… Pendant le reste de sa vie. “Par exemple, si un patient vient me voir en me disant que la seule chose qu’il aime c’est le foot, je vais lui prescrire du football en marchant“, activité proposée dans certaines structures, illustre le Pr Carré.

Car le vrai problème n’est pas tant de prescrire l’activité physique que de convaincre le patient d’y adhérer sur le long terme. “30% des patients sont adhérents sur le long terme, grâce à l’usage de la prescription, plutôt que la recommandation, et au suivi“, explique le Pr Ninot, “mais on en a aussi 30% qui abandonnent au bout de 6 mois“. Pour cette raison, les experts concluent que l’activité physique doit être prescrite de manière individualisée, en accord avec les goûts et freins du patient.

Randonnée en raquettes au Mas de la Barque – 24 février 2019

   Randonnée raquettes au Mas de la Barque (24/02/2019)

Bonjour et tous mes vœux pour cette nouvelle année, la santé, le sport, les randos, les amis et plein de joies… c’est tout le mal que je vous souhaite !!!
Comme vous avez dû le voir sur le nouveau programme, la prochaine randonnée du dimanche est prévue le 27 janvier. Comme l’année dernière, nous avons programmé pour cette même date une rando raquettes au Mas de la Barque ; celle-ci viendra donc remplacer celle qui est programmée dans le Luberon. Bien évidemment, en cas d’absence de neige, cette rando raquettes sera reprogrammée pour le 24 février. Vous pouvez dès à présent vous inscrire avec votre règlement si vous souhaitez participer à cette magnifique journée au Mas de la Barque (cf affiche ci-jointe).

Randonnée Raquettes_27 janvier 2019

Mas de la Barque (Mont Lozère)

Changer de décor, quitter le quotidien, la plaine monotone urbaine, et s’évader en s’élevant vers le sommet du Mt-Lozère, le Pic Cassini ; voilà un projet innovant que nous avons proposé l’an dernier, et que nous renouvelons avec grand plaisir !

Cette belle escapade en raquettes sur des sentiers lumineux tapissés de neige nous offrira à nouveau un dépaysement total. Immaculée blancheur des paysages traversés, silence sidéral de ces grands espaces, immobilité absolue de la forêt figée, tous ces éléments contribueront à nous faire renouer avec les émotions de l’enfance…Quand la neige est présente…

Du Mas de la Barque au Pic Cassini, la pente est faible, environ 280m, et même avec de la neige et des raquettes, l’effort pour arriver au sommet est raisonnable. Le Pic Cassini est un véritable belvédère avec des panoramas grandioses s’ouvrant vers la mer, la totalité des Alpes, le Mt-Ventoux, les grands Causses… Un environnement majestueux. Il est d’ailleurs toujours difficile de quitter ce lieu exceptionnel.

Pour compléter cette balade, un circuit de 3km à plat autour du Mas de la Barque vous sera proposé.

Inscription obligatoire

Départ : Complexe sportif Chemin de St-Paul : 7h      

Distance : 12km – Dénivelé : 300m

Prendre : Chaussures de randonnée et bâtons, paire de guêtres, 2 paires de chaussettes chaudes, bonnet, gants, lunettes de soleil, vêtements de rechange, repas de midi, 1,5l d’eau.

Personnes fatiguées, mal équilibrées, relevant de blessures, S’abstenir.

ATTENTION : PNEUS NEIGE, CHAINES OU CHAUSSETTES INDISPENSABLES ET

RÈGLEMENT A L’INSCRIPTION :

Les chèques ne seront remis à l’encaissement qu’après la randonnée effectuée.

Randonnée : 8€

– location des raquettes : 6€

– bâtons : 2€

  • Coût estimé du covoiturage : 44€ / véhicule

Renseignements : tel 04 66 20 75 22 (Le soir)

A très bientôt !

P@sc@le

Huit bonnes raisons de se mettre au ski de fond cet hiver

Huit bonnes raisons de se mettre au ski de fond cet hiver

 

Le ski de fond, une activité en vogue. (Shutterstock)



Un peu délaissé il y a quelques années, le ski de fond revient sur le devant de la scène. Ce sport très complet a de bonnes raisons de séduire les amoureux de la nature et les sportifs. Voici huit atouts pour vous convaincre.

Atout numéro 1 : un matériel confortable et léger

Le premier défaut du ski alpin c’est son matériel assez inconfortable. Il y a les bâtons, la taille des skis et bien sûr ces grosses chaussures rigides qui nous imposent la démarche de Robocop.

À l’inverse, l’avantage du ski de fond est que les chaussures et les skis sont légers, plus confortables et moins encombrants. On est beaucoup plus libre dans nos mouvements et cela change tout.

Atout numéro 2 : une pratique moins onéreuse

La pratique du ski de fond est bien plus abordable que le ski alpin. Un forfait pour la journée coûte aux alentours de 10 euros. Même constat pour la location de matériel, les prix sont plus accessibles.

Atout numéro 3 : moins de monde sur les pistes

Si vous en avez marre des files d’attente ou de croiser des skieurs déchaînés qui dévalent à toute allure les pentes sans regarder autour d’eux, vous allez aimer la tranquillité du ski de fond. Les parcours sont moins fréquentés que ceux du ski alpin et vous n’aurez plus de queue à faire puisque toutes les montées se feront à la force de vos jambes.

Atout numéro 4 : en contact direct avec la nature

Le ski de fond va vous reconnecter à la nature. Plus de remontées mécaniques et de bruits de machine, vous êtes seul face au calme reposant de la montagne.

Pour remonter une pente, vous n’aurez que vos jambes pour vous porter. Et c’est là toute la beauté de ce sport : il faut mériter chaque descente en réussissant à la grimper au préalable. Chaque descente prend une tout autre saveur.

Atout numéro 5 : un super sport pour explorer

Avec le ski de fond, pas besoin de suivre un parcours en particulier. Vous pouvez partir vous promener et découvrir les environs. Une belle façon sportive d’explorer les paysages alentours.

Atout numéro 6 : accessible à tous

Le ski de fond est un sport accessible à tous les niveaux et à tout âge. Les pentes sont moins raides qu’en ski alpin, il est donc plus facile d’être autonome rapidement. C’est un bon sport à pratiquer en famille ou en groupe, notamment si vous avez des personnes qui appréhendent les pentes du ski alpin.

Le ski de fond, un sport à pratiquer en groupe. ( - ) Shutterstock
Le ski de fond, un sport à pratiquer en groupe. ( – ) Shutterstock

Atout numéro 7 : Un sport varié

Il existe différents moyens de pratiquer le ski de fond. En fonction de vos préférences et de vos envies, vous pouvez varier entre :

– Le classique qui se réalise dans des rails avec des skis plus longs.

– Le skating qui reprend les gestes de patineurs pour se déplacer.

– Les randonnées nordiques pour s’aventurer hors des traces et explorer les environs.

Atout numéro 8 : Un sport très complet, entre renforcement et cardio

Le ski de fond apporte les mêmes bénéfices que le running mais sans les impacts qui peuvent traumatiser les articulations. Cette discipline permet de travailler le cardio de façon intensive et de brûler un maximum de calories. Le ski de fond va également solliciter et renforcer les jambes, les fesses ainsi que les bras. Un super sport pour rester en forme et éliminer les raclettes des vacances !