Randonnée AMGV – autour de Saint-Bonnet-du-Gard – Lundi 16 décembre

Randonnée AMGV – autour de Saint-Bonnet-du-Gard – Lundi 16 décembre

Circuit autour de Saint-Bonnet-du-Gard

Cette balade inédite vous conduira à la rencontre d’une romanité cachée, à la découverte des sept ponts formant l’aqueduc antique qui conduisait l’eau captée à Uzès jusqu’à la cité Nemausus.

Nous conjuguerons ce passé lointain figé dans son écrin de verdure, éclairé des couleurs pastels de l’automne, avec un brin de nostalgie propre aux derniers jours de l’année…

Départ  : Complexe sportif, chemin de St Paul à 13h15

Distance : 9 km – Dénivelé : 240 m                

Tarifs :  

  • Adhérents AMGV : 2 €
  • Non adhérents AMGV : 3 €

Coût estimé du covoiturage : 8 € / véhicule

Prendre : 1 l d’eau, goûter, chaussures de marche…

RENSEIGNEMENTS : Tel : 04 66 20 75 22 (le soir)

Lire et télécharger l’affiche de la randonnée : Randonnée 16 decembre 2019

Sportif et fêtard, pas forcément incompatible

Sportif et fêtard, pas forcément incompatible

La consommation de boissons alcoolisées accentue la déshydratation en bloquant la libération de vasopressine. (D.R.)

Le sport favorise une vie sociale intense, mais une vie sociale intense peut nuire à la routine sportive. Alors comment faire face à ce dilemme tout en conciliant les deux dans un emploi du temps de plus en plus chargé ? Explications.

https://www.lequipe.fr/Coaching/Bien-etre/Actualites/Sportif-et-fetard-pas-forcement-incompatible/1083592

Consommation d’alcool et pratique sportive

S’il est tentant de boire une bière après une victoire ou après une séance ardue d’entraînement, en pratique, cela est loin d’être une bonne idée. En effet, après l’effort, le corps est déshydraté par la transpiration et la chaleur produite par la contraction des muscles. La consommation de boissons alcoolisées accentue cette déshydratation en bloquant la libération de vasopressine, une hormone antidiurétique. Plus vulgairement, plus on boit d’alcool, plus on urine, et donc on est donc rapidement déshydraté.

De plus, l’alcool, une fois ingéré est rapidement dégradé par le foie et ralentit la formation du glycogène musculaire. Aussi, il inhibe la lacticodéshydrogénase (LDH), une enzyme nécessaire à l’élimination de l’acide lactique sécrété durant un effort intense. Cela cause non seulement des brûlures et des tiraillements, mais la régénération musculaire et la synthèse osseuse sont aussi plus lentes. Faut-il pour autant bannir la consommation d’alcool après l’effort ? Eh bien le bon sens dirait que oui, bien qu‘une étude démontre que les alcools à moins de 4 % ne sont pas diurétiques. On peut donc officiellement s’autoriser un panaché ou caler une soirée entre amis pendant le day off et s’essayer avec modération à l’oenologie. Le vin rouge regorge de propriétés antioxydantes et agit comme un bon vasodilatateur et antiagrégant.

Alimentation, vie sociale et sport

Si se limiter aux tomates cerises et aux carottes à l’apéritif peut vite gâcher le plaisir social, il faut tâcher de conserver une certaine rigueur alimentaire. (D.R.)

Lors d’une soirée, faire l’impasse sur les aliments riches en mauvaises graisses désastreuses pour le système cardio-vasculaire relève de l’exploit. Et mieux vaut éviter les aliments frits et la charcuterie, difficiles à digérer et à assimiler qui n’apportent pas pour autant une sensation de satiété. Les bonbons et biscuits sont aussi à bannir car ils ne contiennent aucun nutriment essentiel au corps. Il en est de même pour les sodas, même « light » ou « sans sucre ». Si se limiter aux tomates cerises et aux carottes à l’apéritif peut vite gâcher le plaisir social, il faut tâcher de conserver une certaine rigueur alimentaire surtout si l’on souhaite maintenir ses performances.

Si malgré toute votre bonne volonté, vous êtes allé dans l’excès, rien de dramatique, on est tous faillibles. Cependant, il faut quand même reprendre sa routine sportive le lendemain quitte à réduire les charges de 30 % pour soulager son corps.

Un bon sommeil pour être efficace

Si certaines personnes se contentent d’une nuit de 6 heures, mieux vaut miser sur 7 ou 8 heures et éviter de se coucher après 4 heures. (D.R.)

Il est si simple de contracter une dette de sommeil surtout quand on a une vie sociale riche, ce qui est plus difficile c’est de la rembourser ! Or, le sommeil est très important pour le sportif, notamment la phase lente qui stimule la récupération. Enchaîner les soirées peut vite perturber la routine sportive, mais aussi le rythme circadien, et il faut parfois plusieurs jours pour recaler son cycle. Pour bien dormir, mieux vaut privilégier une activité sportive sociale en milieu d’après-midi et éviter de faire trop d’exercices qui requièrent une attention particulière comme les jeux de balles ou les activités tactiques en fin de journée.

Une douche fraîche peut être aussi une précieuse alliée pour faire baisser sa température corporelle. Plus généralement, si certaines personnes se contentent d’une nuit de 6 heures, mieux vaut miser sur 7 ou 8 heures et éviter de se coucher après 4 heures. L‘important c’est de maximiser les bonnes conditions pour l’endormissement. C’est-à-dire éviter un repas trop lourd, minimiser l’exposition aux écrans et s’assurer d’une température ambiante aux alentours de 20 °C. Pour les coups de barre, une sieste de 20 minutes peut se révéler largement plus efficace qu’un café et une de 90 minutes permet d’améliorer la concentration, la mémoire et la vigilance, diminue le stress et améliore aussi les performances sportives.

3 mythes sur l’exercice physique pour perdre du poids

3 mythes sur l’exercice physique pour perdre du poids

A priori, faire du sport permet de brûler les calories, donc de perdre du poids rapidement. Mais quelques idées reçues nous font perdre de l’énergie pour rien. On fait le point.

3 mythes sur l'exercice physique pour perdre du poids

 

  • Mythe n°1 : les abdominaux sont la clé d’un ventre plat
  • Mythe n°2 : transpirer permet de perdre du poids
  • Mythe n°3 : faire du sport pendant moins de 45 minutes est inutile

Lorsqu’il s’agit de retrouver la forme et perdre quelques kilos en adoptant une bonne hygiène de vie, le changement d’alimentation et la mise en place d’une routine sportive sont essentiels. Or, certains mythes concernant l’activité physique dans le but de perdre du poids ont la vie dure. Voici ceux à reconnaître et à éviter, au risque de s’épuiser pour rien.

Mythe n°1 : les abdominaux sont la clé d’un ventre plat

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, faire des abdominaux est utile pour renforcer les muscles, mais ne permet pas de perdre de la graisse. Cet exercice ne brûle pas beaucoup de calories. Pour perdre du ventre, privilégiez plutôt les mouvements qui font bouger tout le haut du corps, comme la planche. Si vous voulez continuer à renforcer vos abdominaux, faites attention à ne pas vous blesser le dos.

Mythe n°2 : transpirer permet de perdre du poid

Les survêtements en plastique peuvent retourner au fond du placard. Perdre des litres de sueur ne va pas brûler des calories, mais juste refroidir votre peau et réguler la température interne du corps. Ce n’est qu’une réaction biologique à la chaleur et à l’humidité, qui dépend de la forme physique de chaque personne, mais qui ne va pas l’aider à maigrir, rappelle le coach sportif Wilfred Paul sur le site collaboratif de questions/réponses Quora, cité par Medical Daily.

Mythe n°3 : faire du sport pendant moins de 45 minutes est inutile

Ne jetez pas l’éponge si vous n’avez qu’une demi-heure ou dix minutes à consacrer au sport dans la journée. De plus en plus d’études confirment que des sessions courtes d’activité physique sont bénéfiques, voire meilleure qu’une seule session très longue. Pour perdre du poids efficacement, le plus simple est de viser environ 250 minutes d’exercice modéré à intense pendant la semaine, conseille Wilfred Paul, sans oublier de prévoir des jours de repos et de varier les entraînements pour éviter les blessures.

Pour perdre du poids durablement, la premières des solutions est de repenser en partie son mode de vie pour augmenter ses activités physiques quotidiennes, comme l’explique Martine Duclos, chef du service de médecine du sport au CHU de Clermont-Ferrand

L’escalade pour les amateurs de sensations fortes

L’escalade pour les amateurs de sensations fortes

Questions de forme – Publié le 9 décembre 2019

©iStock

 

En manque de sensations fortes et de liberté, j’ai fait le mur avec le team Millet, à Chamonix. Un sport à portée de main… pour celles qui aiment l’équilibre et la verticalité

Journée de juin. Le soleil brille, les bouquetins se baladent tranquillement tandis que je grimpe le col des Montets pour atteindre mon point de départ: l’aiguillette d’Argentière. En tout, 50 mètres de montées et de descentes, à 1900 mètres au beau milieu du massif du Mont-Blanc. L’envie me pousse et la frousse me freine : j’y vais!

Concentration, respiration. Mon baudrier est bien attaché autour de ma taille, mes doigts trempent dans la poche de magnésie, mes chaussons s’accrochent à la paroi – me voilà telle une araignée… Tout est sous contrôle. Je m’élance et, une prise après l’autre, j’entre dans la dimension verticale. Poussée par l’envie d’atteindre le sommet et guidée par la voix de Louis, mon assureur (celui qui assure la sécurité du grimpeur) resté en bas au bout de ma corde, je progresse lentement, mais sûrement. Parfois, je suis bloquée, mais j’entends « Respire ! ». J’étais en apnée, je reprends mon souffle et considère la situation. Je trouve une autre prise. À mi-parcours, mes avant-bras bourrés d’acide lactique me gênent : je suis « daubée », comme on dit dans le jargon de l’escalade. Cette fois, c’est Mitch qui me crie de croiser les mains, alors je travaille mon geste et tout redevient fluide.

Vertige

J’aperçois les cimes et j’ai repéré l’itinéraire de ce dernier tronçon, mais cette fois, ce sont mes cuisses, trop chargées depuis le départ, qui bloquent. Les conseils avisés de Mitch me reviennent in extremis et je bascule le poids de mon corps sur mes pieds. Dans leurs chaussons, ceux-ci sont presque un élément de la roche. Dernière ligne droite avant de retrouver le sommet.
Je gaine mon ventre, j’utilise les muscles du dos, du cou, je serre les fesses, pousse sur mes cuisses et hop, je mets le « power ». L’énergie déployée dans ce dernier mouvement me hisse enfin jusqu’au sommet. Debout, bras en l’air, j’ai envie de crier victoire et de regarder le Mont-Blanc, mais le vertige m’assomme. Je serre les dents, j’attrape la corde et j’entame la descente, sollicitant une fois encore dos et biceps. La descente est plus rapide, mais pas vraiment évidente.

Résultat ?

Le lendemain, j’ai des courbatures partout ! Mais ce qui compte, c’est d’avoir enchaîné une voie « en 5a », c’est-à-dire avec une pente assez raide et des mouvements plutôt complexes. Une expérience positive… à bloc !

Où pratiquer ?

Murs d’escalade à Paris : cliquez ici
Liste des sites en province : www.ffme.fr (site de la Fédération française de la montagne et de l’escalade)